Les RH sont le centre de gestion des profits des entreprises
Oui ! ….
C’est pour cela que je prône depuis 15 ans la mise en place d’une véritable direction marketing des RH.
La création d’équipes ayant en charge les talents, la gestion des compétences, l’évolution de la culture d’entreprise et du leadership.Des équipes qui auraient l’honorable mission de gérer de vraies stratégies de RH.
A-t-on jamais vu des directions marketing s’occuper des produits et/ou des services avec des petites mesurettes et agir en réaction à des situations sans vision globale ?
Il est temps de donner aux RH les moyens de développer l’âme et l’énergie de l’entreprise tout comme le marketing développe l’image et la performance des produits et services.
Parce qu’en 2010 organiser des conférences disparates 3 fois par an, monter des formations sans avoir un plan précis sur 2 ou 3 ans et choisir tour à tour des méthodes ou des concepts différents les uns des autres, en espérant à chaque fois le miracle de la potion magique, est une aberration.
De toutes les entreprises avec lesquelles j’ai pu travailler vraiment en profondeur, les gagnantes possèdent une stratégie formation.
Cette stratégie a des impacts financiers très importants :
Par exemple, Volkswagen a étudié et démontré que la relation client et la qualité de service ne commençait à progresser qu’à partir de 6 jours de formation par an et par personne. Cela représente 3% du temps travaillé avec des résultats sur le service après vente de l’ordre de plus de 15%.
Concernant le taux d’absentéisme on sait aujourd’hui qu’une politique RH intelligente associée au développement d’un leadership noble peut réduire ce taux de 50%.
Exemple : une entreprise X, pour laquelle je ne travaille pas, qui ne comprends pas l’intérêt d’une une stratégie marketing RH et qui vit dans la peur du syndicat…
Elle a 5000 employés avec un taux d’absentéisme moyen de 15% et un taux de rémunération horaire moyen de 20$…
5000 employés
Multipliez par 2000 H / an / personne = 10 000 000 d’H par an.
À 15% d’absentéisme = 1 500 000 H perdues. À 20 $ de salaire moyen = 30 000 000 $ perdus / an.
Voyons maintenant le coût d’une rotation de personnel élevée :
Certaines compagnies d’assurances ont des taux de rotation de 30% ches les vendeurs. Former un vendeur en assurances, le certifier, coûte en moyenne 60 000 $.
Imaginez un réseau de 300 vendeurs….
300 x 30% = 90 x 60 000 $ = 5 400 000 $
Ajoutez y le coût du recrutement = 90 x 10 000$ = 900 000 $…
Total 6 300 000 $ d’investissement ANNUEL…
En investissant seulement 20%, c’est à dire 1 260 000 dollars ou 4 200 dollars par vendeur et par an dans une stratégie RH… On peut réduire le taux de rotation de 30 à 15% = une économie de 1 890 000 $…
Regardons un investissement formation pour fortifier la culture, pour augmenter la performance des organisations…On sait qu’un plan de formation bien orchestré peut permettre d’augmenter la performance de 10% et la marge de 2% à 5%…
Mais au fait… C’est quoi un plan de formation ?
C’est comme une étude de marché, c’est, en synthèse, une action marketing qui consiste à définir qui nous sommes, quels sont nos atouts, quel est notre contexte et l’objectif vers lequel on se dirige.
Grâce à cette analyse on peut alors décider comment on va y aller, avec quels outils et avec qui !
Le sur mesure s’impose. L’investissement est d’autant plus stratégique que l’entreprise acquière et développe ses propres méthodes et concepts, les adapte à son identité et à ses objectifs, créé des parcours de formation, possède de véritables tactiques, un formidable savoir-faire.
Et je n’ai parlé ici que de bénéfices financiers. Je vous laisse imaginer les bénéfices humains et leurs conséquences positives sur le psychologique, la santé, la consommation, le rayonnement de l’entreprise !!!!
Alors si les patrons ne comprennent pas… Peut-être faudrait-il en parler aux actionnaires ?
Pas de commentairesLeadership & Marketing
Peut-on aujourd’hui faire du marketing sans intégrer la dimension humaine, sans prendre en compte les émotions, les forces psychologiques ?
Alors que le monde évolue, que de nouveaux comportements se façonnent, que des pans entiers de notre économie vont devoir se recréer est-il normal de ne pas raisonner en leadership ni d’intégrer dans cette évolution la dimension des ressources humaines.
Il y a quelques années la direction des ressources humaines s’appelait direction du personnel. On a changer le nom mais a-t-on changer les façons de faire ?
J’ai parfois et même souvent l’impression que les ressources humaines ne sont pas comprises comme étant des ressources naturelles.
À l’heure ou le monde écologique se penchent avec une ferveur quasi dogmatique sur l’importance de la sauvegarde de la faune et de la flore, de la protection des ressources naturelles, je n’ai jamais entendu l’un de ces partis nous parler de la sauvegarde des ressources humaines.
Pour autant les évolutions en cours appellent à un nouveau leadership, ce leadership humaniste, le leadership noble fondé sur des valeurs et des comportements mobilisateurs, nourrissants, enrichissants.
L’enjeux marketing des prochains mois et des prochaines années est à mon sens un enjeux de leadership.
Leadership de la marque, de la communication, des produits, mais aussi leadership de gestion des ressources humaines.
Pas un leadership de l’ego construit sur des images, sur le paraître, sur la manipulation, pas un leadership qui met en avant des personnes sur des couvertures de magazine, qui étale les fortunes des uns pour faire rêver les autres, pas un leadership de petits chefs en mal de pouvoir ou de reconnaissance, un leadership qui possède de la profondeur, des valeurs.
Le marketing a l’écoute du marché, des tendances, des mouvances, le marketing créatif et mobilisateur, le marketing organisateur et producteur de richesses se doit aujourd’hui de développer, de mettre en place et d’utiliser un leadership noble.
Ce marketing intimement lié à un leadership noble possédera les moyens de faire évoluer les organisations en leur sein, de faire évoluer les cultures d’entreprises, de faire évoluer les modes de pensée et les comportements tout comme il fait évoluer les produits, les images, les marchés.
Les premiers touchés par cette transformation vont être toutes les personnes dites en «front line» c’est à dire en contact direct avec le client et les premiers responsables qui devront en assumer la responsabilité sont leur encadrement.
L’alliance du marketing et du leadership c’est la naissance d’un marketing RH, la création d’un nouveau centre de pilotage de l’entreprise, le partage des compétences entre les RH et le marketing.
Les experts de ces 2 disciplines ont entre les mains l’âme de l’entreprise, les agences de communication et de publicité qui vont survivre posséderont cette expertise et seuls les vrais leaders nobles et convaincus vont gagner cette situation qui n’est pas une nouvelle guerre mais bien plus la construction d’une histoire d’amour.
On ne sauve pas le monde en faisant la guerre, en créant des lois, en imposant des processus.
Seuls les vrais leaders ont traversé les époques.
Ce sont toujours les cultures les plus fortes, donc les plus valorisantes, les plus enrichissantes humainement qui finissent par l’emporter.
Exploitons le marketing pour créer un vrai leadership !
Didier Reinach
1 commentaireCulture et valeurs sources de profits…
Juste une vidéo….
cliquez sur le lien
Voir la vidéo
Merci à Benjamin Bélair et à Sergio de Minicis pour leur travail et leur inspiration.
Didier Reinach
1-514-349-9685
1 commentaireActionnaires et salariés… même combat ?
Le président dit : il faut changer nos habitudes et faire évoluer la culture d’entreprise, notre façon de penser.
Les VP pensent : Normal il est nouveau, pas grave dans 5 ans il partira ailleurs.
L’encadrement se dit : à 5 ans de la retraite il est urgent de ne pas prendre de risques.
Les employés eux sont d’accord avec le président.
Chercher l’erreur !
Les analyses démontrent que la plupart des employés font bien leur travail et aimeraient le faire dans de meilleures conditions. En clair que l’encadrement leur fasse confiance et qu’il les encourage, qu’il les reconnaissent et les écoute.
Bien des employés estiment qu’ils pourraient faire mieux et plus si on leur en donnait la possibilité… Mais à quoi bon quand la hiérarchie ne montre pas l’exemple et ne donne pas envie et parfois même bloque le système.
En bref le déficit de l’encadrement est l’une des principales cause de statisme, de sclérose et de non performance.
Il y a ceux qui partent en retraite bientôt et ceux qui arrivent sans être formés au rôle fondamental de manager-leader.
Il semblerait qu’à peine 20% de ceux qui occupent des postes d’encadrement puissent faire leur métier dans de bonnes conditions.
Les arguments ?
Ils sont noyés dans les réunions, les rapports, les planifications, les jeux de pouvoir…
Imaginons un coach sportif qui passerait sont temps dans ce type d’activités ?
Je me demande si les actionnaires et les commanditaires d’une équipe sportive accepteraient longtemps un tel déficit d’encadrement et de leadership… Pour autant les actionnaires des entreprises eux s’en contentent.
Je pense qu’un de ces jours, il va falloir que les employés communiquent directement avec les actionnaires pour leur expliquer le fabuleux manque à gagner.
Alors ?
Actionnaires et salariés ?
Même combat ?
Pourquoi pas ?
Et si les actionnaires eux-mêmes faisaient l’audit RH de leurs investissements ?
Et si les primes de l’encadrement étaient calculées sur les évaluations faites à leur sujet par les employés?
Avec des idées de ce genre, je vais encore me faire des amis…!!!
Didier Reinach
Pas de commentairesL’amour ou la douleur…. pour gérer le changement ?
Une énergie nouvelle est en train de prendre forme. Ne la sentez vous pas qui germe ? Comme de minuscules graines de vie, d’amour, d’espoir, cette énergie nouvelle pousse sans bruit avec une force extraordinaire. Elle dispose en cela, de façon naturelle, instinctive, biologique de toute la puissance du terreau fertile que représente la décomposition organique des structures actuelles.
Bien sûr très peu de personnes y croient, même si beaucoup ressentent que quelque chose de nouveau prend racine.
Il est interdit d’en parler, d’oser expliquer, de démontrer. Selon les institutions en place, mieux vaut taire la vérité.
Il vaut mieux décrire l’analyse de certaines situations comme une période difficile, un mauvais moment qui va passer en expliquant que l’on maîtrise, que l’on contrôle et tenter dans un dernier soubresaut de faire croire que demain tout ira bien grâce à des lois et des procédures. On peut essayer, manipuler les sondages, personne n’y croit !
Personne n’y croit car personne ne croit dans la loi. La loi n’est pas un credo. Les croyances que nous avons, que nous acceptons, sont celles que nous portons, que nous partageons avec l’autre que l’autre nous apporte, nous fait vivre.
Le système capitaliste va-t-il s’écrouler en miettes comme le communisme il y a quelques années ? Cela fait rire bien du monde ! Cela fait réagir bien des personnes de pouvoir. Sarcasmes et revers de manches…
Entre scandales, pots de vin, trafic d’influence, manipulations médiatiques toute une catégorie d’hommes et de femmes se croient au dessus des lois, gonflés de certitudes, organisant le spectacle de leur propre décadence. Certains de leur pouvoir ils vont, dans les mois à venir, renforcer leur prégnance, rigidifier leurs comportements et ainsi accélérer leur chute.
Il y a un an environ j’écrivais, à l’analyse de la situation et des comportements visibles, ce qu’il pouvait se produire. J’avais osé dire tout haut ce que beaucoup pensaient tout bas. Même si le temps présent m’accorde raison, mon dieu que cela est futile et triste d’avoir raison.
L’écroulement des plus brillantes civilisations a connu exactement les mêmes phases, les mêmes instants et les mêmes comportements que ceux que nous vivons actuellement.
Mais l’être humain est ainsi fait que privé de sa culture, démuni de sens, coupé de son âme, il baigne dans son orgueil, se nourrit de son ego, ou tout simplement devient aveugle et sourd, gavé de matérialité et de fausses promesses, de faux semblants, par de faux prophètes et de faux leaders.
L’ensemble des mesures prises sur le plan économique ne sont que des pansements de fortune sur un cancer profond, néanmoins les experts disent le contraire.
Pour autant :
- L’écroulement de l’euro, du dollar,
- La révolte de certains peuples,
- Le radicalisme religieux ou la bêtise doctrinal de certaines églises,
- L’enchaînement des peuples par le crédit, nouvelle prison libre d’accès à tous les volontaires,
- Les destructions écologiques planétaires traitées avec mépris par ceux qui les provoquent,
- Le pillage des richesses naturelles et financières par une petite catégorie de personnes au détriment des autres,
sont des éléments qui font évoluer les consciences, les mentalités, les comportements de ceux qui subissent, qui voient, entendent…
Les individus sont en train d’acquérir, sans en être conscient pour l’instant, un pouvoir phénoménal.
Demain des tribus de valeurs pourront détruire des entreprises entières sans bouger de chez eux. Ceci tout simplement parce que des dirigeants d’entreprises refusent de changer, de changer de comportements, de réviser leurs croyances, de créer une nouvelle façon de faire.
Et pour changer il y a deux façons toutes simples, dans la douleur ou dans l’amour.
À vous de choisir votre voie ou votre voix, sachant, l’histoire l’explique, que la qualité de l’énergie que vous mettrez en œuvre sera votre destinée.
Alors, Adolf Hitler ou Nelson Mandela ?
Deux films à voir : La chute du 3ème Reich et Invictus…
Bon week end à tous
Didier Reinach
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Quel est le degré de noblesse de votre leadership ?
- Parce qu’il y a les vrais et les faux leaders
- Parce qu’il y a ceux qui se pavanent dans les médias et ceux qui exercent leur leadership avec noblesse
- Parce qu’il y a ceux qui pillent le système et ceux qui développent et font évoluer le système
- Parce qu’il y a ceux qui sont menés par leur ego et ceux qui sont menés par leur âme
- Parce qu’il y a ceux qui ont un projet au service de la ou de leur communauté et ceux qui ont un projet à leur service
- Parce qu’il y a ceux qui ont compris que le monde change et ceux qui ne veulent pas que leur monde change
- Parce qu’il y a ceux qui raisonnent en pouvoir et ceux qui résonnent de leur charisme
- Parce qu’il y a ceux qui disent oui et ceux qui disent non
- Parce que tous les faux leaders disparaissent dans l’oubli alors que tous les vrais appartiennent à l’histoire
- Parce que nous vivons une situation extraordinaire
- Parce que nous sommes à l’instant même de l’histoire où les vrais leaders, les leaders au sens noble du terme, peuvent jouer un rôle exceptionnel pour conquérir des marchés, remodeler les organisations, insuffler du sens, créer des valeurs, fédérer des talents et faire revivre les valeurs humanistes qui ont permis de construire des empires, des civilisations, des entreprises, des organisations…
Alors… Quel est le degré de noblesse de votre leadership?
Cette noblesse qui exprime un sentiment et une attitude ouverte au monde, libérale, créative, généreuse, engagée pour une cause, une entreprise. Cette noblesse portée par des valeurs dans le but de faire progresser les femmes, les hommes et les organisations avec intelligence.
Cette noblesse attractive, fédératrice, inspirante, motivante, impliquante qui nourrit les personnes, donne du sens à leur vie, développe des convictions, fait évoluer les esprits et les comportements…
Faites le test en téléchargeant le document ci-joint.
Didier Reinach
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Quel est le degré de noblesse de votre leadership?
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