Didier Reinach

Pour créer de la valeur !

CODE CULTUREL ET SOUVERAINETÉ DES ENTREPRISES, DES PRODUITS, DES SERVICES

Le code culturel de l’entreprise.

Bien des civilisations ont conquis leurs voisins par la puissance de leur culture ou ont été jalousées à cause de leur force culturelle. Certaines civilisations conquérantes ce sont emparées des codes culturels de leurs conquêtes. Des civilisations ont laissés des codes culturels tellement prégnants que certains perdurent encore.

À l’analyse, ces codes culturels expliquent les fondements mêmes des grandes réussites, des richesses intellectuelles et matérielles.

Ces codes culturels sont nés de la philosophie, des croyances, des valeurs qui eux mêmes engendraient des attitudes et des discours de la part des populations.

Ces croyances et ces valeurs ont été développées, transmises, enseignées par des leaders charismatiques, fussent-ils tour à tour ou ensemble, grands prêtres, mentors, militaires, marchands, philosophes…

En quoi le code culturel de l’entreprise est-il un avantage stratégique?
Le code culturel est une force intrinsèque, il est une force de résonnance, il agit comme un aimant, il est une énergie renouvelable permanente. Il est à fois endogène et exogène, produit et consommé par l’être humain, il a un pouvoir autotélique. Sorte de potion magique parfois intemporelle le code culturel demeure, évolue, s’émancipe parfois mais en permanence il constitue l’identité de la personne, du groupe, de l’organisation.

Quels sont les éléments qui définissent le code culturel de l’entreprise?
Credo, valeurs, croyances, métier, vision sont certes les éléments clés à condition que cela ne soit pas une simple liste de mot, mais des attitudes, des discours, des interactions en cohérence.
Des attitudes, des discours, des actions porteurs de sens, de contenus, d’éléments concrets.

Quel est le code culturel de votre entreprise?
La carte de lecture des fonctionnements cérébraux vous donne des pistes.
Les comportements et les discours vous permettent de valider la cohérence entre les valeurs écrites et les valeurs vécues.
Le niveau d’implication, de motivation, de mobilisation est-il en relation avec le niveau de confiance des équipes, cette analyse définit le niveau de croyance dans le credo et le management de l’entreprise.
L’absentéisme, le présentéisme, la qualité de production, la résolution de problème, l’autonomie, le travail en équipe, la relation client, le niveau de résonnance de l’entreprise sur son marché et bien d’autres éléments sont entre autre des éléments de mesure.

Comment construire un code culturel puissant?
L’origine de l‘entreprise, sa situation actuelle, son marché, son métier, sa culture sont les bases de travail. Les valeurs, le credo, la vision sont les éléments qui doivent être pris en considération dans la planification stratégique… fût-elle sommaire !
Ces valeurs, ce credo, cette vision doivent être déclinés en attitudes, en discours professionnels, en modèle d’organisation du haut jusqu’en bas de l’entreprise.

Il est de la responsabilité des dirigeants, c’est à dire de tout l’encadrement de gérer ces valeurs, ce credo, la vision, d’être un exemple en terme de discours et de comportement dans le cadre de l’entreprise, de valider l’application des attitudes et discours professionnels par tous les employés et d’être évalué sur sa capacité à être de véritables gestionnaires du code culturel de l’entreprise.

Le code culturel de l’entreprise, d’un gouvernement, d’un pays, d’une personne est la base même de la réussite dans le temps, de la pérennité, de la souveraineté.

Créer, développer, repositionner des produits et des services possédant des codes culturels puissants.

Au delà de l’idée, de l’image, des processus, du produit ou du service en eux mêmes, le code culturel est porteur de l’énergie, de la dynamique, de la puissance d’attraction, il confère à votre produit et à votre service une force différente.

L’analyse des insatisfactions, des attentes, des besoins des clients en terme de valeurs, de credo, de comportements, de discours et la mise en cohérence d’une réponse produit et ou service sur l’ensemble de ces éléments constitue l’une des clés de voute de la construction de votre réussite culturelle.

Ce n’est pas le produit ou le service en lui même qui dispose de sa force propre, c’est sa résonnance par les valeurs de la marque, c’est le code culturel de l’entreprise qui soutient son existence et le code culturel dépend de….voir plus haut…!

Et pendant ce temps là…les gouvernements désinvestissent massivement sur la culture… !

Didier Reinach
Conférencier - Formateur - Coach
Fondateur de www.elixihr.com
Montréal - Québec - Canada

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L’ART DE DIRE MERCI !

L’art de dire merci.

Merci, remercier, dire merci !

Je ne sais pas si je vieillis mais il me semble que de plus en plus on dit de moins en moins merci ?

Vous rendez un service, pas de feed back de politesse, vous apporter une idée, cela est parfois vécu comme une prise de pouvoir, un besoin de reconnaissance ou une atteinte au leadership de la personne qui la reçoit.

Vous entrez dans une boutique faire un achat, on vous demande si il vous fallait autre, si vous n’avez rien oublié mais rarement merci !

Dire merci, par principe, par politesse, par générosité du cœur !
Dire merci par reconnaissance…

Trouvé sur :  http://fr.wiktionary.org/wiki/merci
Du latin merces, edis (« salaire, prix, récompense » et en latin tardif « faveur, grâce »)

Quand à entendre des phrases du genre : pourquoi je dirai merci, c’est normal ce qu’il a fait !

Comme si dire merci était une soumission, un acte de faiblesse, de la lâcheté.
La politesse est l’élégance du cœur, elle habille l’être le plus difforme des couleurs de la bonté et de la beauté.
La politesse rend beau et fait résonner la sympathie, l’attirance.

On en croise des personnes belles, arrogantes, centrée sur elles mêmes, sur leur paraître, qui sans le savoir génèrent du mépris, du dédain, de l’énergie négative…. Simplement parce qu’ils leurs manque la politesse.

On en croise de ces personnes qui cherchent à plaire de l’extérieur mais dont l’intérieur est incapable de la simple complaisance. Ces personnes qu’ensuite on ne veut plus rencontrer ni même croiser !

Dire merci à son employé, à son conjoint, à ses enfants, à ses associés, à la vie…

Combien de gestionnaires et de managers vous disent merci ?
Combien de patrons et de fournisseurs vous disent merci ?

Tiens j’ai une idée…. Et si on lançait une grande campagne de MERCI !!!

La semaine du MERCI ?

IMAGE MERCIIMAGE MERI
Bonne semaine et… MERCI !

Didier Reinach


http://www.facebook.com/event.php?eid=378892356153&ref=nf#!/group.php?gid=341082096212

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LA CULTURE AU SECOURS DE L’ÉCONOMIE

La culture a toujours été le parent pauvre de la réflexion économique. Elle a longtemps été perçue comme un secteur déficitaire survivant uniquement grâce aux subventions gouvernementales et à la générosité de quelques mécènes.

Quel gouvernement aurait fondé sa stratégie de développement économique sur l’investissement culturel?

La consommation culturelle était elle-même perçue comme un aimable passe-temps. Il a toujours été de bon ton d’aller au théâtre, de lire des romans, de fréquenter les cinémas, mais personne n’aurait osé affirmer sérieusement que la culture pouvait contribuer à alimenter la réflexion du gestionnaire ou de l’administrateur.

Les économistes et les gestionnaires ont eu tort de se désintéresser de la culture. Plusieurs études récentes montrent l’impact essentiel que peut avoir la culture sur le dynamisme de l’économie et sur la qualité de la gestion.

En effet, dans Le facteur C : l’avenir passe par la culture, Simon Brault, vice-président du Conseil des Arts depuis 2004, montre l’importance macroéconomique de la culture.

Selon le Conference Board, l’impact économique de la culture au Canada en 2007 est de 84.6 milliards de dollars ce qui représente 7.4% du PIB.

En 2005, selon Statistique Canada, plus de  690 000 Canadiens travaillaient  dans le secteur culturel.

Toujours selon Statistique Canada, entre 1991 et 2005, le secteur de la culture, du loisir et du sport était le 2e secteur le plus dynamique en ce qui concerne la création d’emplois.

Finalement, un investissement de 100 000 $ dans la culture contribue à la création de 7,5 emplois.
Il en a coûté 2 millions de dollars au gouvernement canadien et américain par emploi sauvé l’industrie de l’automobile en 2009.

Le livre de Simon Brault est d’autant plus intéressant qu’il montre la corrélation entre le développement municipal, l’investissement culturel et l’investissement économique en général.
Plus une ville investit dans le secteur de la culture plus elle devient attirante pour les investisseurs économiques.
L’attrait économique d’une ville pour un investisseur dépend en partie de la richesse de sa vie culturelle.

Ce qui est vrai d’un point de vue macroéconomique, l’est aussi pour le gestionnaire ou l’entrepreneur.
Don Seidman, nous le rappelle dans un article au titre éloquent :  Philosophy is Back in Business

Selon l’auteur, le gestionnaire est confronté à des problèmes de plus en plus complexes. Les difficultés qu’ils rencontrent sont de nature morale, éthique, économique, sociologique, culturelle, politique, anthropologique, dialogique. Pour relever les formidables défis que posent ces problèmes, le gestionnaire ne doit pas se contenter uniquement d’agir sur les effets qu’il perçoit, mais aussi sur les causes de ces effets.

La philosophie, constate l’auteur, est la discipline qui permet de s’interroger sur  la plupart des domaines qui sont susceptibles d’influer sur la vie de l’entreprise.

La philosophie permet ainsi au gestionnaire de s’émanciper des discours hyper spécialisés pour avoir un regard plus large.

De plus, l’auteur constate que la pratique du dialogue philosophique à l’intérieur d’une entreprise permet aux employés de partager une même vision, de l’assimiler et de la communiquer plus facilement.

Non seulement Don Seidman a raison dans son analyse mais en se penchant un peu sur l’histoire des civilisations ainsi que sur la vie des grands leaders et des grands stratèges, il est facile de relire l’histoire du monde et de constater que toutes les grandes réussites humaines se sont construites grâce à la culture.

Cette culture qui apprend à réfléchir, cette culture qui enseigne des valeurs, cette culture qui démontre la force de la pensée, qui permet de relier les concepts, de comprendre la multiplicité des enjeux, qui inspire, qui rassemble, qui motive, qui implique.

N’est ce pas ce qui manque cruellement dans les entreprises pour insuffler une vision, développer de la passion, unir les forces ?

Nous constatons chaque jour la démobilisation, l’absentéisme, le présentéisme et la montée en puissance des maladies psychosomatiques.

Le calcul et les mathématiques nourrissent rarement les cœurs et les âmes.

Ils ne sont que le « complément d’objet » direct de la culture et non le sujet des fondations et de l’action comme on tente de nous le faire croire aujourd’hui.

Il est urgent de redonner aux gestionnaires les moyens de mettre en place des stratégies et un management fondés sur des valeurs, des convictions, des attitudes et des discours ayant une dimension culturelle mobilisatrice.

L’entreprise doit devenir un centre culturel puissant avec une culture de la créativité, et de la stratégie au sens noble du terme, ce qui n’empêche absolument pas d’avoir une certaine philosophie du gain, bien au contraire.

En synthèse ;

La créativité, le management et la stratégie sont intimement dépendant les uns des autres.

L’intelligence stratégique, la créativité perspicace et le management dépendent de la richesse culturelle de l’entreprise.

La richesse culturelle d’une entreprise dépend de l’aptitude des manageurs à générer des convictions, de la passion, de la mobilisation, des attitudes et des discours qui soient en cohérence avec les valeurs et les visions de l’entreprise.

L’aptitude des manageurs à gérer des situations complexes, à relever des défis, à mobiliser des équipes, dépend de leurs compétences culturelles.

La dynamique humaine et les chiffres ne sont que la conséquence de cet ensemble.

Les mathématiques, les technologies et les sciences sont le complément d’objet direct de la philosophie, c’est grâce à la pensée, à la réflexion, à l’intellect que ces matières prennent vie et force.

La culture est à la fois l’énergie et le fruit de la croissance.

Benjamin Bélair avec la participation de Didier Reinach

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MARKETING RH ET CREATION DE VALEURS….. EN VIDEO


http://www.youtube.com/watch?v=UeyJMLbexZQ
video-dr-orhri-crha.jpg

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