L’art de la confrontation pour assurer un développement personnel positif, un développement organisationnel bénéfique.
Commençons par la définition du mot confrontation et de son verbe, confronter que bien des personnes confondent avec affronter.
Source antidote http://www.druide.com/
Les synonymes de confrontation
Comparaison — analyse, balance, collation, collationnement, comparaison, jugement, mesure, mise en regard, parallèle, rapprochement, recension.
Vérification — analyse, apurement, audit, censure, contrôle, épreuve, examen, expérience, expérimentation, expertise, filtrage, inspection, pointage, recensement, recension, récolement, reconnaissance, recoupement, révision, revue, suivi, supervision, surveillance, test, vérification.
Rencontre — abouchement, audience, conférence, entretien, entrevue, face à face, huis clos, interview, micro-trottoir, rencontre, rendez-vous, retrouvailles, réunion, tête-à-tête, vis-à-vis, visite.
Les synonymes de affrontement
Antagonisme — antagonisme, combat, compétition, concurrence, conflit, contentieux, contestation, controverse, débat, désaccord, différend, discorde, discussion, dispute, dissension, dissentiment, divergence, émulation, friction, heurt, incompatibilité, incompréhension, lutte, mésentente, mésintelligence, opposition, polémique, querelle, rivalité.[Familier] bagarre.
Combat — accrochage, action (de guerre), assaut, attaque, bagarre, bataille, choc, combat, conflit, échauffourée, empoignade, empoignement, engagement, escarmouche, ferraillement, feu, guérilla, guerre, heurt, hostilités, lutte, mêlée, opération, pugilat, rencontre, rixe.
[Familier] baroud, baston, bigorne, casse-gueule, casse-pipe, castagne, guéguerre, rif, rififi, riflette.
La définition du verbe confronter:
Comparer — comparer, mettre en balance, mettre en contraste, mettre en face.
La définition du verbe affronter:
Braver — braver, faire face à, faire front à, se mesurer à. Se mesurer à un adversaire — lutter, se battre, se mesurer. Dans une rencontre sportive — disputer la victoire à, disputer un match contre, jouer contre, rencontrer, se battre, se mesurer à.
La confrontation est donc bien une situation d’échanges, de partage de points de vue, d’enrichissement intellectuel, psychologique, matériel.
Dans le cadre de son développement personnel comme dans celui du développement organisationnel d’une entreprise la confrontation est une source de créativité indéniable et indispensable.
En rapport avec mon livre CRÉER, la mécanique de la créativité,
je rappelle les éléments de base qui vont vous permettre de faire évoluer votre vie comme votre entreprise, qui vont vous permettre de développer des capacités, des aptitudes nouvelles.
Dans mon livre CRÉER, je présente les 4 C de la mécanique de la créativité. Pour vous permettre d’en profiter j’en fais ici une synthèse en insistant aujourd’hui sur le thème des croyances.
Nous vivons tous avec des croyances ancrées en nous, conscientes ou non. Ces croyances sont à la fois des filtres et des moteurs. Elles provoquent en nous des émotions positives ou négatives, elles génèrent des comportements à chaque fois en fonction des situations vécues.
Cependant ces croyances sont-elles vraiment les nôtres, celles que nous portons en nous, celles qui correspondent à l’aspiration de notre être de notre âme, de notre cœur ? Ou bien ces croyances sont elles celles de notre environnement, de nos parents, de nos professeurs.
Quelle valeur accordons nous à nos croyances personnelles, fondamentales et quelle place donnons nous aux croyances des autres, aux croyances imposées?
Par exemple
À titre personnel : si nous avons été élevé dans une famille normative dans laquelle le rationnel, le politiquement correct, la matérialité, la maîtrise des émotions, le calcul, la paraître étaient les croyances fondamentales…. et si au fond de nous nous aspirons à exprimer nos émotions, à vivre dans la vérité, si la matérialité nous sclérose et si le politiquement correct nous énerve, il se peut alors que nous vivions un conflit de croyances qui nous fasse trébucher.
Si notre environnement nous a fait croire que l’on ne pouvait aimer une personne que si elle avait un statu social au dessus du notre pour s’élever socialement, que si son compte en banque était garni, que si sa voiture était d’un modèle haut de gamme, que si on pouvait la manipuler et la faire entrer dans sa boîte à soi, mais qu’en fait nous ayons simplement envi de vivre nos émotions, nos sentiments, notre amour sans respecter pour autant une fiche technique imposée…. Ni des conditions bétonnées.
Au titre de l’entreprise :
Il se peut que l’environnement nous fasse croire ou nous ait fait croire que seule la logique financière est la solution de gestion, que posséder le pouvoir est la logique de développement, que seuls les diplômes et le savoir sont les clés de la réussite, que tout se gère avec des logiciels, des normes et des procédures.
Cependant si au fond de nous nous sommes convaincus que la créativité, l’écoute, le rencontre avec nos employés est une source de performance économique…
Dans les deux cas, celui de votre développement organisationnel ou celui de votre développement personnel, ce sera la notion de résultat tant sur le plan rationnel que sur le plan émotionnel qui vous guidera et vous fera faire le tri des bonnes et des mauvaises croyances.
Il n’y a pas une seule croyance, pas un seul credo de vie qui soit LE modèle. Il n’y a de bon credo que celui qui vous convient, celui qui vous nourrit, qui vous élève, vous fait vibrer, vous fait grandir, vous rend heureux.
Votre credo de vie, les croyances qui vous animent positivement se sont les vôtres, pas celles de vos parents, de vos amies et de tout autre environnement ou églises.
En permanence, jour et nuit, 365 jours par an, nous filtrons, écoutons, trions, évaluons, recevons des informations de toutes sortes… ces informations animent nos 5 sens, capteurs principaux de notre environnement. Ces sens sont formatés aussi bien par les croyances reçues que nos croyances intimes.
Ainsi peut-être nous coupons l’os du jambon car notre mère le faisait, car sa mère le faisait, car sa grand-mère le faisait car son poêle était trop petit à l’époque pour entrer le jambon à cuire… mais le monde n’a-t-il pas changé?…. Et votre four aujourd’hui est-il vraiment trop petit?
Nos croyances sont elles de vraies croyances ou de fausses croyances?
Si vivre vos croyances vous causent des malaises, des échecs répétitifs, des émotions négatives sont elles de bonnes croyances?
Si répéter des scénarii de vie qui vous bloque par rapport à vos aspirations profondes ne faut-il pas rechercher la cause de ce conflit intérieur et construire de nouvelles croyances porteuses de résultat positif, ceux que vous voulez obtenir, par selon les objectifs de votre entourage.
À titre personnel comme à titre professionnel sommes nous en cohérence avec nos aspirations, nos émotions, nos visions, notre projet. Nos croyances sont-elles au service de notre réussite de vie?
Dans quel but agissons nous en nous appuyant sur ce que nous croyons être nos vraies croyances?
Pour répondre aux croyances de nos parents?
Pour répondre aux croyances de notre environnement?
Pour démontrer que nous sommes une gentille fille, un gentil garçon qui répond aux attentes des autres?
Par peur de ne plus être aimé par ceux qui n’ont pas les mêmes croyances?
Pour répondre à notre besoin d’appartenance, d’appartenir à une tribu, à une église qui nous rassure?
Par peur d’être libre ?
Par peur d’être jugé?
Par peur d’être rejeté?
Par peur de ne pas être parfait?
En filigrane de cette réflexion le mot amour revient souvent chez mes clients.
Faire les choses pour être aimé de son conjoint, de ses parents, de ses enfants, de ses employés, de ses clients…. N’est ce pas se mettre en état de dépendance affective?
Si on décline le mot amour, il y a le verbe aimer, le mot amant et celui que je retiens aujourd’hui aimant.
Un aimant!
Qu’est ce qu’un aimant?
Je vous invite à lire les pages suivantes :
http://www.sciencetech.technomuses.ca/francais/schoolzone/basesuraimant.cfm#scientists
Quels sont les éléments principaux que je retire de cette lecture?
J’ai coupé volontairement certains mots et en ai ajouté quelques uns pour donner un sens véritablement adapté à mon article, c’est-à-dire de pouvoir considérer l’être humain comme une entité aimant, magnétisable, attirante…
J’ai entre autre remplacé le mot domaine par le mot croyance.
Ainsi nous avons le texte transformé suivant :
Les atomes qui forment les matériaux facilement magnétisables sont disposés en petites unités appelées domaines ou croyance.
Chaque croyance, même de dimension microscopique, contient des millions de milliards d’atomes et chaque croyance agit comme un petit aimant.
Si un matériau magnétique (ici l’être humain) est placé dans un champ magnétique fort, chaque croyance, qui normalement pointe dans toutes les directions, s’oriente graduellement dans la direction du champ.
Les croyances augmentent aussi en dimensions en se nourrissant des croyances voisines. Lorsque la majorité des croyances sont alignés dans le champ, le matériau devient un aimant.
Quel est le principe du magnétisme? Les pôles identiques se repoussent et les pôles opposés s’attirent.
Ce que je retiens de ces informations qui confirme cette fameuse mécanique de la créativité, est que lorsque nos vraies croyances, nos croyances intimes sont bien élaborées, bien structurées, une fois le tri fait de ces croyances négatives et de celles positives, une fois que la majorité de nos croyances sont alignées dans le champs magnétique de notre projet, de nos aspirations, nous devenons un aimant.
Nous attirons alors ceux qui nous seront complémentaires, ceux avec lesquels nous avons quelque chose à construire, du business, des émotions, de l’amour, de la passion, une famille, une équipe, une entreprise.
Ceci va nous apporter de l’amour. L’amour de nous même, l’amour des autres, le plaisir de déguster l’amour d’être ce que nous sommes, ce que nous devenons.
À quoi sert donc la confrontation dans tout cela ?
La confrontation de vos croyances, de vos idées avec les autres va vous servir à faire le tri, à valider vos croyances à les orienter dans la direction de vos souhaits, de vos désirs, de vos aspirations, à les enligner vers le résultat rationnel et émotionnel que vous voulez obtenir.
Faire le tri de vos croyances, c’est évaluer les types de pensées qu’elles génèrent, c’est définir les comportements quelles provoquent et les conséquences que cela a avec votre rêve, vos ambitions, votre projet.
La confrontation va vous permettre de rencontrer des gens qui vous attirent ou d’attirer des personnes qui vous sont complémentaires.
Comme un aimant, en cette situation de confrontation, si vous êtes en phase positive avec votre projet, si vos croyances génèrent chez vous des comportements en cohérence avec vos ambitions, vous allez pouvoir vous confronter avec des personnes complémentaires qui vont vous enrichir. Certes ce sera parfois déconcertant, incompréhensible, nouveau, déstabilisant, inconfortable mais enrichissant.
Si vous êtes en phase négative, c’est-à-dire si vos croyances provoquent des comportements inadaptés avec vos objectifs, alors vous serez attirés ou vous attirerez des personnes qui ne vous apporteront rien, qui renforceront vos croyances négatives et logiquement vous repousserez consciemment ou non celles qui vous pourraient vous être complémentaires.
Cette mécanique est valable tant du point de vue professionnel que personnel.
Il conviendra dans cette confrontation avec les autres de ne pas écouter que le discours des personnes avec lesquelles vous vous confrontez, mais d’entendre, de regarder, de ressentir leurs comportements et les résultats qu’elles obtiennent.
Cette démarche de confrontation est une des clés de votre créativité, cette créativité dont nous avons tous tant besoin pour construire nos vie, nos passions, nos entreprises de toutes sortes….
Je vous souhaite à tous et à toutes une très belle créativité porteuse de résultats…
Didier Reinach
514 349 9685
Pas de commentairesFORMER TRANSFORMER VOS VENDEURS EN SUPER VENDEUR
Former, transformer vos vendeurs en champions.
La vente serait-elle parfois une seconde nature?
Pour certains c’est un art, pour d’autre une vocation. Oui mais alors… pour ceux dont c’est le métier et qui ne possèdent ni l’un ni l’autre?
Pour avoir formé plus de 10 000 vendeurs j’ai pu observer que tout vendeur possède au moins un des talents de la vente.
Quels sont-ils ?
Entre autres….
- Le talent de prendre contact avec une personne inconnue.
- Le talent de motiver.
- Le talent d’écouter.
- Le talent de reformuler.
- Le talent de prendre un rendez vous.
- Le talent de se présenter.
- Le talent de poser les bonnes questions.
- Le talent de faire de son produit ou de son service quelque chose d’exceptionnel
- Le talent de séduire.
- Le talent d’impliquer.
- Le talent d’expliquer.
- Le talent de s’organiser.
- Le talent de structurer.
Et surtout et enfin parmi d’autres…
- Le talent de conclure
- Le talent se suivre son client
- Le talent de transformer le client en prescripteur.
Sur ces 10 000 vendeurs, aucun ne possédait l’ensemble des talents pourtant nombreux sont ceux qui avaient du succès.
Quels sont donc les facteurs clés de succès des champions de la vente.
On retrouve bien sûr les 4 C de la créativité tels que je les décris dans mon livre CRÉER que vous pouvez télécharger gratuitement sur www.creer-lelivre.com
Quels sont ces fameux 4 C ?
Tout d’abord le premier C : les convictions.
La croyance dans l’entreprise, la croyance dans les produits ou services, l’intime conviction d’être à la bonne place, de représenter le bon produit. Le premier C, c’est posséder un credo fort sur les capacités de l’entreprise au niveau de ses ressources humaines et organisationnelles. C’est posséder un credo fort sur ses capacités personnelles et celles de ses prospects et clients.
Construire ce credo, l’entretenir et le faire évoluer est du ressort de la direction des ventes. C’est son exercice numéro un. La fixation des objectifs vient en deuxième position car c’est la gestion de ce credo et donc l’évaluation des équipes en ce sens qui permet de définir les objectifs réalistes que l’on peut atteindre ainsi que les efforts et investissements à faire pour les atteindre.
Deuxième C : les compétences.
Ces compétences sont de deux sortes. Les compétences intrinsèques et les compétences extrinsèques. Ce deuxième C est crucial. Bien des vendeurs sont embauchés sur leurs compétences extrinsèques, c’est-à-dire leurs diplômes. D’expérience, je puis assurer que le diplôme ne fait pas le vendeur. Dans le métier de vendeur ce sont les compétences intrinsèques qui sont la clé de la réussite. Le reste s’acquière de toute façon par des formations, des stages, du coaching. Cet apprentissage sera d’autant plus facile que les compétences intrinsèques sont présentes.
Un vendeur qui possède les compétences intrinsèques clés pour la vente sera beaucoup plus efficace que tous les supers diplômés.
Si il possède les deux il sera le roi du marché.
Quelles sont ces compétences intrinsèques ?
En fonction des entreprises, de leur culture, de leur marché elles peuvent être diverses. Cependant il existe un tronc commun à l’ensemble des vendeurs, par exemple :
- Le sens de la relation verbale
- Le bon sens de l’écoute et de la reformulation
- L’art de la prise de contact
- Un leadership cohérent
- Un comportemental adapté
- Le sens de l’organisation
- La capacité à s’adapter
- Aimer gagner et faire gagner ses clients
- Des comportements proactifs
- Savoir suivre et entretenir ses clients
- Un excellent sens du réseautage
- Savoir s’investir dans son environnement socio-économique
- Savoir s’habiller avec goût et afficher une image de marque correcte
- Savoir éventuellement se tenir à table
- Parler sa langue maternelle sans faute et savoir l’écrire sans faute
- Savoir conclure et savoir dire non
Voici entre autres et avant analyse de chaque poste en fonction de l’entreprise, du marché et des objectifs ce qu’il faut découvrir lors de l’embauche. Ces compétences intrinsèques vont supporter les compétences techniques. Cet ensemble de compétences sera animé par la direction des ventes qui devra mettre en place un programme de leadership pour que les vendeurs développent leurs talents et se confrontent pour évoluer.
Confronter : ne pas confondre avec affronter….
Confronter dans notre situation c’est : Réunir des personnes pour comparer leurs affirmations et ensemble développer des nouvelles croyances, des nouvelles idées qui permettent aux personnes d’évoluer, de créer.
Affronter c’est : s’opposer ou s’engager dans une lutte réciproque
Le troisième C : la cohérence
La cohérence ou le développement harmonieux des talents est issu des 2 premiers C dans le cadre d’une confrontation intelligente.
La cohérence c’est la cohérence du discours et des comportements avec l’image, la qualité des produits et services de l’entreprise et le marché, les clients. La cohérence est avant tout l’expression verbale et non verbale du credo.
La cohérence a un effet, un impact sur le client. La cohérence apporte au client le sentiment, l’intime conviction de l’existence d’une structure de pensée, d’action, d’organisation réellement concrète, solide, forte, organisée. La cohérence rassure, prouve, démontre la force de l’entreprise fournisseur.
Il s’agit d’une dimension perçue presque inconsciemment par le client. C’est un différentiel stratégique énorme.
Quatrième C : la créativité
La créativité dans le monde de la vente c’est la conséquence des 3 premiers C.
Créer ! Créer des affaires, du chiffre d’affaires, des parts de marché, des retours d’information clients, des réseaux, de la notoriété…etc…. rien n’est jamais acquis dans le monde de la vente aussi le principe de création doit-il être permanent et ces 4 C sont fondamentaux.
Alors comment devenir un super vendeur ? C’est déjà s’enligner sur ces principes.
Construire ou développer son credo avec la direction des ventes ou un coach extérieur, soi-même si on le peut.
Développer ses compétences intrinsèques et extrinsèques de façon adaptée au produit, au service, au marché.
Développer une cohérence en rapport avec nos objectifs tant matériels qu’émotionnels.
Créer sans cesse de nouveaux clients, de nouvelles affaires, renforcer ainsi son credo, ses compétences et sa cohérence….
Et sans cesse recommencer.
C’est ainsi que la créativité situationnelle se développe, c’est ainsi que l’on comprend et que l’on produit des effets matériels, des effets émotionnels qui sont porteurs de succès.
C’est grâce à cette mécanique de la créativité que l’on rencontre de nouvelles idées, de nouvelles façons de faire, de nouveaux services et de nouveaux produits à créer.
C’est grâce à cette mécanique que l’on fait évoluer les cultures d’entreprises, les comportements, les modes de penser, les dynamiques personnelles et organisationnelles.
C’est grâce à cette mécanique que l’on attire tant les meilleurs vendeurs que les meilleurs clients… et surtout qu’on les garde.
Bonne année à tous !
Didier Reinach
Auteur, conférencier, coach, conseiller en développement organisationnel
Montréal : 514 349 9685
www.reinach.net
www.creer-lelivre.com
Abandonnique, abandonnisme ? L’amour impossible ?
Suis-je abandonique, est-il abandonique… est ce que j’attire les abandoniques ?
Revoir les définitions dans :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abandonnisme
http://www.inrp.fr/Acces/Biennale/6biennale/Contrib/affich.php?&mode=long&NUM=29
http://www.aidepsy.be/en_savoir_plus_abandonnisme
http://www.medix.free.fr/sim/nevrose-angoisse.php
http://femmesaujourdhui.com/relationships/addiction.html
Depuis le mise en ligne de ma réflexion sur : faut il prendre un amant, j’ai reçu des courriels qui contenaient bien des questions dont celles-ci :
- Suis-je abandonique ?
- Mon ou ma partenaire est-elle ou est-il abandonique ?
- Est-ce que j’attire les abandoniques ?
J’ai cherché des éléments de réponses issus de discussions diverses avec des hommes et des femmes ayant des vies souvent différentes.
À la question suis-je abandonique ?
Vous êtes en relation amoureuse, heureux et heureuses, les papillons sont là. Les émotions de l’amour vous prennent. Vous vivez avec votre conjoint, votre partenaire et voici que des pensées vous assaillent, vous avez peur qu’il ou qu’elle vous abandonne.
Peut-être interprétez vous certains ses comportements comme des marques d’abandon, comme un risque qu’il vous laisse. Peut-être vous mettez à douter de cet amour. Peut-être que la relation que vous vivez, alors qu’elle correspond à votre rêve le plus intime, vous provoque des angoisses. Peut-être que vous ressentez le besoin de défendre votre intimité. Par moment vous ressentez le besoin de protéger très fort votre bulle, votre espace. Les éléments qui provoquent ces réactions sont-ils fondés ou bien sont ils le fruit de vos pensées elles même reliées à votre vécu, à des scénarii inconscients de votre enfance?
Est-ce la première fois que cela vous arrive ou bien ces situations se répètent-elles souvent? Si cela est la première fois, si les facteurs déclenchants sont bien réels, il ne devrait pas y avoir de soucis à se faire. Si c’est un scénario qui se répète vous pouvez vous dire : « je tombe toujours sur le mauvais partenaire »…. Mais aussi qu’elle est donc mon scénario qui provoque ses situations.
- D’un côté vous avez la réponse amoureuse au rêve de votre vie, de l’autre vous n’en voulez plus.
- D’un côté vous ressentez un amour profond, de l’autre vous avez envie de hurler : « j’en veux plus ».
- D’un côté vous avez envie d’être dans une relation de cette qualité, de l’autre côté vous aimeriez en trouver une autre qui vous fasse moins peur.
- D’un côté vous aimez cette relation et de l’autre vous avez envie « d’aller voir ailleurs ».
- D’un côté vous êtes en attentes de gestes, de paroles, de l’autre vous ne suportez plus de les recevoir.
- D’un côté votre cœur vous dit que cette relation le fait vibrer, de l’autre votre mental embarque pour en fait détruire le scénario du cœur?
Selon certains experts, le mental est construit par les parents, l’environnement social et plus précisément, le mental serait le dictat de la mère. Concernant l’abandonnisme, il semblerait que :
Selon :
http://www.inrp.fr/Acces/Biennale/6biennale/Contrib/affich.php?&mode=long&NUM=29
La mère demeure mythique pour l’abandonnique
L’abandonnique oscille alors entre une quête insatiable d’amour et un rejet destiné à détruire toute relation pouvant déboucher sur un éventuel abandon et mettre en péril cette mère idéale, seule personne susceptible de le combler.
Nous sommes donc ici dans une relation paradoxale ou le mental obéissant à la protection de la mère détruit l’amour vrai, l’amour vécu tant que le sujet n’a pas, entre autre, pris conscience que la mère n’est pas la seule personne susceptible de le combler amoureusement.
En terme d’attente de la mère idéale qui serait la seule susceptible de le combler, on peut assister alors à des transferts affectifs d’une autre nature comme des transferts matériels, de l’argent, des biens, l’utilisation des affaires de la mère.
Ce serait donc à ce titre que le mental nous produit de fabuleux scénarii pour interdire la relation amoureuse avec l’autre et nous obliger à l’abandonner.
Ceci n’est pas une absolue vérité scientifique à l’heure actuelle mais c’est une tendance lourde, une piste très sérieuse à ne pas négliger.
Il y d’autres raisons qui font que certains deviennent abandonniques ou bien des zappeurs de relations amoureuses.
Le mot amour aurait-il été utilisé dans votre enfance pour vous faire du chantage ou vous manipuler? Le mot amour et tout ce qui tourne autour en terme de comportement verbal ou non verbal auraient-ils été exploité pour vous contenir, vous soumettre, vous empêchez d’être, vous réduire en fait à ce que voulait vos parents.
On retrouvera des paroles ou des comportements du genre :
Si tu ne m’obéis pas je ne t’aimerai plus
On s’aime hein ! On ne se quitte pas ! Sous entendant si on se quitte c’est qu’on ne s’aime plus….
Fais ce que je te dis parce que je t’aime… sous entendant ou vécu comme tel par l’enfant comme voulant dire : si tu ne fais pas ce que je te dis, je ne pourrai pas t’aimer.
Ces scénarii souvent involontaires, parfois conscients et manipulatoires de la part des parents provoquent des peurs, des stress, des failles de fonctionnement. Les neurosciences ayant mis en évidence le rôle des émotions sur la qualité de fonctionnement des connections des synapses, on peut donc envisager que de telles comportements pourraient même créer des déséquilibres, voire des lésions fonctionnelles mais c’est un autre sujet.
Ceci étant, le sujet qui a vécu ce genre de situation peut avoir du mal à supporter une relation amoureuse trop vraie, trop forte.
Il lui faudra faire des efforts ou selon ses croyances il pourra aussi appeler cela des sacrifices. Or dans un monde ou l’effort n’est pas enseigné, ou le prêt à consommer est proposé comme LA solution, même dans la relation amoureuse… la personne qui est sujette à ces comportements aura tendance à mettre la faute sur l’autre et à se débarrasser du problème et donc de l’autre avec plus de facilité même s’il doit souffrir de la séparation, de sa propre rupture. L’abandonnique peut également créer volontairement ou non des situations qui poussent l’autre à partir, qui pousse l’autre à l’abandonner. Le but final étant l’abandon.
Reconnaître la situation et ses comportements cela demande une grande intelligence émotionnelle et une remise en cause profonde que parfois bien des ego, des fonctionnements mentaux orgueilleux ou des comportements d’autruche (la tête dans le sable pour ne pas voir la réalité) ne pourront réparer.
Revenir en arrière et dire je t’aime, je suis parti mais j’ai fait une erreur ou encore je t’ai poussé à partir mais j’ai un problème, n’est pas vraiment à la portée de tous pour l’exprimer, ni à la portée de l’autre pour l’accepter après les blessures de la séparation.
Le mental qui semble donc être la voix de la raison, ou bien celle de la mère, dans ces schémas pathologiques, prend donc le pouvoir sur le cœur. Les scénarii de la destruction du cœur sont multiples. Ils répondent au moins à deux besoins. Conserver la relation avec la mère mythique seule capable, par de l’affection ou de la matérialité de combler le déficit amoureux. Se libérer d’une prison imaginaire qui porte le nom amour.
L’abandonnique pourra donc mettre en place des comportements d’évasion, multiplier les relations amoureuses qui n’engagent à rien et qui permettent de se sentir libre et toujours séduisant.
L’abandonnique pourra vivre le malaise permanent de rater quelque chose ailleurs, des maux de têtes, des migraines comme si il était enfermé dans son mental, des maux de cœur, des crampes comme les prisonniers coincés dans leur cellule, le besoin irrépressible de répondre à ses moindres besoins avec parfois un sentiment de déprime quand il y a répondu.
L’abandonnique vivrait, des insatisfactions permanentes pour des choses qui peuvent sembler banales à l’autre, des comportements de contrôle et de maîtrise qui permettent de maîtriser sont intimité.
Ces réactions peuvent être soudaines, brutales et donner à l’autre l’impression que rien ne va plus pour qu’il décide (l’autre) de rompre la relation…
Ainsi l’abandonique peut-il abandonner ou créer une situation pour qu’il soit abandonné et dans les deux cas avoir raison c’est-à-dire répondre à sa pathologie.
Voici des situations dans lesquelles on retrouve des phrases comme :
Je t’aime mais cela ne fonctionne pas comme je veux…
Je t’aime mais je ne crois pas que cela soit possible…
Ce qui n’a rien à voir avec… je t’aime, voici ce que je ressens, que peut-on faire ensemble pour que je trouve une réponse car je crois dans notre amour.
Dans le, que peut-on faire, c’est sur que cela engendre des efforts, de sortir parfois de sa zone de confort, de se remettre en cause, de se confronter.
Mais… n’est ce pas un peu cela la vie de couple pour grandir ensemble et faire grandir l’amour que nous vivons et dans lequel nous croyons ?
L’amour reste bien l’énergie la plus fantastique, la plus constructive, la dimension humaine créatrice la plus merveilleuse. Aussi quelque soit nos bibittes, communiquons, échangeons, confrontons nous, ne ratons pas cette dimension unique et surtout, ne ratons pas nos enfants, donnons leur cette nourriture essentielle qu’est l’amour pour qu’ils grandissent et soient aptes à construire un monde meilleur…
À bientôt et merci de vos réactions.
Didier Reinach - www.reinach.net - 514 349 9685 - www.creer-lelivre.com
Pas de commentairesPrendre un amant ?
Parmi les personnes que je coache en coaching de vie, essentiellement des femmes, beaucoup de questions se posent et reviennent souvent sur l’amour, la sexualité, l’art de grandir, de se découvrir, de s’assumer, de s’épanouir pour vivre pleinement ce que certaines appellent…. « Les papillons »…
Pourquoi ces questions?
Il apparaît que nombreuses et nombreux, car la situation n’est pas que féminine, nous vivons avec des croyances, des scénarii conscients ou inconscients, dans lesquels nous trouvons une réponse plaisante, une émotion à court terme, une sécurité.
Ces mêmes croyances nous conduisent parfois à des échecs, des comportements répétitifs qui nous semblent positifs et qui néanmoins dans le temps deviennent des leurres.
Après un très sympathique souper en compagnie d’une jolie femme de 45 ans dans le restaurant L’express situé au 3927, rue Saint-Denis Montréal, QC H2W 2M4 Téléphone: (514) 845-5333… (Je vous le recommande !), j’ai pu avoir une autre confirmation que l’amant, ou l’amante, que je préfère au mot maîtresse, avait une vertu dans certaines situations. Bien que j’ai discuté avec des psychologues, fait des recherches sur le sujet, cette femme m’a inspiré ce qui suit tellement elle était bien avec elle-même, en paix, sereine, prête à vivre des « papillons » sans stress, avec discernement et intelligence.
Quel est le contexte sous forme de questions ?
Peut-on dire qu’il y a de vraies ou de fausses croyances concernant une sexualité dite libérée qui consiste à multiplier les rencontres, les one night pour vivre sa sexualité tout en espérant croiser le grand amour ?
À quoi correspond cette démarche ce comportement qui semble plus se rapprocher d’un comportement de consommation ou d’une réponse à ce qui pourrait être déjà ou à venir une pathologie?
Faut-il dissocier le sexe et l’amour au risque de séparer les deux et d’avoir ensuite du mal à vivre une vraie relation de couple?
Peut-on perdre son âme dans un scénario de vie qui n’est pas celui de son âme?
Tout est au conditionnel… car les psychologues sont partagés, aucune étude sérieuse ne prouve qu’une sexualité libérée avec multiples partenaires libère la femme ou l’homme, par contre des faits concrets sembleraient prouver que cela pourrait développer des pathologies….
Attention donc aux faux prophètes et aux discours manipulatoires qui affirment parfois des évidences non fondées scientifiquement.
À partir de quelques articles trouvé dans des études et accessibles sur le web… il apparaîtrait que la dépendance sexuelle serait le fait de multiples rencontres pendant un certains nombres d’années, un peu comme la dépendance au tabac ou à l’alcool mais également au sport. Fumer est mauvais pour la santé c’est prouver, mais les fumeurs vous diront qu’allumer une cigarette, c’est tellement bon ! L’alcool est aussi une drogue, un petit verre ne fait pas de mal, mais quand un petit verre plus un autre à répétition devient une nécessité….
Le sport est bon pour la santé et tout ceux qui s’y mettent y trouve un bien être dont souvent il ne peuvent se défaire et c’est tant mieux.
Faire l’amour est également excellent pour la santé, l’estime de soi pourquoi s’en priver ?
Tout est donc semble-t-il dans le comment se passent les choses.
L’être humain est ainsi fait qu’il possède un corps, un cœur, une âme, un mental et que l’équilibre entre tous ces éléments n’est sans doute pas simple.
La cohérence entre ce que chaque partie de notre être aspire à être et à devenir nous laisse parfois en proie à de nombreuses questions et à des moments qui nous semblent difficiles. Il est nécessaire pour cela que nous soyons à l’écoute de cet ensemble merveilleux et que l’un des éléments ne prennent pas le pouvoir sur l’ensemble des autres.
Ah! Que la vie n’est pas simple….
Dans un monde marketé ou le schéma proposé est de plaire, de séduire, de paraître, de consommer facilement, de ne pas faire d’efforts pour grandir, pour s’élever, pour se développer quoi de plus facile que de céder (ou de s’aider ?) à la facilité et notamment en ce qui concerne l’amour et la sexualité.
Quoi de plus simple m’avoue mes clientes que de mettre un homme beau dans son lit… Quoi de plus simple que de séduire une femme qui a envie de plaire et d’exister me disent les hommes….
Alors pourquoi me direz vous, pourquoi changer de scénario?
Les unes et les autres finissent par avouer que cette quête de la séduction, cette course au plaisir sexuel devient parfois un besoin irrépressible, une véritable organisation de vie, comme une obsession, au même titre que le fumeur qui n’a plus son paquet de cigarettes ou l’alcoolique dont la cave est vide.
- Au début, puisque l’environnement social trouve cela normal, on entre dans le jeu avec plaisir… me dit Albert.
- J’avais l’impression d’exister me dit Sophie.
- Si un homme se refusait à moi j’avais le moral à zéro m’avoue Isabelle.
- J’étais prise d’angoisses sur ma capacité à plaire… car si je ne plais plus vais-je pouvoir trouver l’homme idéal et vivre des papillons me raconte Béatrice.
Avec le temps, les uns et les autres embarquent dans ce jeu jusqu’au jour ou…
Même amoureux ou amoureuses d’un autre, ils ou elles ont peur de passer à côté de quelqu’un qui serait mieux, avec lequel se serait plus le fun, qui correspondrait mieux à un descriptif plus précis.
Jusqu’au jour ou, horloge biologique aidant, ils vivent en couple mais ne peuvent vivre complètement leur sexualité dans l’amour ou vivre leur amour sans se poser la question : est-ce le bon ?
Car leur corps est bien plus entraîné à, pardonnez moi l’expression, baiser, qu’à faire l’amour. S’abandonner dans la confiance de l’amour leur semble impossible car ils ne savent plus si ils vivent le bon amour, on peur de passer à côté de l’amour selon leur description parfaite sous forme de fiche technique. Pour autant c’est ce que beaucoup recherchent, la confiance de l’amour, le lâché prise.
Ainsi, de leurs croyances de base qui est la liberté sexuelle, vivre du fun, vivre leur rêve et leur fantasme, ils ont développé des compétences techniques de jeu de sexe pas d’amour. C’est en tout des cas ce que me confirment quelques personnes ayant passé l’âge de 38 / 40 ans.
Néanmoins ils sont en incohérence avec leur cœur et leur âme qui aspirent chacun éventuellement à une autre qualité de vie en couple, à se créer une vie différente.
(voir les 4C de la créativité dans mon livre à télécharger gratuitement sur www.creer-lelivre.com)
Un paradoxe vient s’ajouter à cette succincte description :
- Les femmes me disent : « je n’épouserai jamais un coureur de jupon, un gars qui n’a pas de valeur. »
- Les hommes me disent : « il y a les filles avec lesquelles on s’amuse et celles qu’on épouse. Une fille qui couche le premier soir ok pour le fun, pas pour la vie ».
Tout cela ne sont bien sûr que des données statistiques. Il y aura toujours des exceptions qui font de la rencontre d’un soir un amour pour la vie.
Selon ce que j’ai pu entendre, à partir de 38/40 ans, la personne, souvent seule, en échec affectif, en échec de couple, prend conscience qu’elle est dans un mauvais scénario.
Rien ne sert ici de blâmer le passé mais bien plus de construire de nouvelles croyances, un nouveau scénario…
Ce passé est parfois dû à des situations environnementales, à des pathologies, des stress, des angoisses encouragées par de fausses croyances, par des situations vécues dans l’enfance et autres.
Voir les liens sur des articles intéressants en bas de page.
Mais alors quel est donc le titre de cet texte : Faut-il prendre un amant…
Il semble que certaines femmes ont trouvé une solution… certains hommes aussi. Après bien des souffrances, des questionnements, des doutes souvent associés à la morale judéo-chrétienne, ils ont trouvé la paix dans ce mode de relation adulte.
Cette belle personne que j’appellerai Hélène pour conserver son anonymat, m’avoue donc que oui elle cherche monsieur « papillon ». Mais… elle n’est pas pressée, elle n’est pas en attente de sexe, elle est sereine, elle a un amant. Un complice qui est au courant de son projet, un amant a qui elle raconte ses souhaits. Elle s’est choisie un homme bien plus vieux qu’elle, comme un mentor, un sage auprès duquel elle se ressource, discerne, philosophe. Ils se voient régulièrement secrètement, comme deux amis, le sexe en plus en se répétant qu’un jour grâce à lui et surtout grâce à elle et à cette relation, elle rencontrera les « papillons ».
Alors comme elle le dit elle même, oui, elle rencontre d’autres hommes et ne couchent pas avec. Elle s’est achetée une conduite, une sorte de virginité. Elle fait maintenant partie des femmes que l’on épouse par de celles avec lesquelles on s’amuse. Elle affiche une moralité, un bien être, une sérénité qui attire des hommes bien plus solides et qui possèdent des valeurs bien supérieures que la moyenne.
Elle se sent bien, elle n’a plus l’angoisse de plaire, elle est « backé ». Elle refuse de coucher le premier soir, elle se tient droite et fière devant l’amour pour vivre le meilleur.
Surréaliste ? Pas si bête en vérité ! Original ? Non, depuis des millénaires, si vous relisez la littérature classique, cela a toujours existé. Certes l’amant ou l’amante un jour sera laissé pour compte. Cette situation est-elle plus dangereuse que de devenir addicte ? S’il existe des gens suffisamment autonomes et indépendants pour avoir une vocation d’amants ou d’amantes… pourquoi s’en priver ? Une relation thérapeuthique en quelque sorte.
Si les règles du jeu sont fixées dès le départ… et répétées. Si en cas de déraillement l’autre est suffisamment adulte pour remettre les choses en ordre….
Hélène m’explique que peut-être même elle l’a trouvé… le monsieur « papillon », mais qu’elle prend le temps de le découvrir, de l’apprécier. Qu’ils se voient, font des activités ensemble, se découvrent et surtout qu’elle l’observe pour savoir si c’est bien lui…. Et qu’il accepte de ne pas avoir de relations sexuelles immédiatement car il accepte au nom de ses sentiments amoureux de prendre le temps d’être lui aussi convaincu que ces fameux papillons ne sont pas un leurre.
Il arrive aussi des situations dans lesquelles, avec le temps, deux amants finissent par vivre définitivement ensemble. Par habitudes ? Par amitiés ? Par amour en final ?
Cette histoire n’est elle pas une réponse possible, éventuelle à cette fameuse dépendance sexuelle et à la construction de soi dans de meilleures conditions ?
Gros sujet à débattre, y a-t-il une réponse ?
J’attends vos réponses…..
Quelques textes trouvés sur le web…. Pour avancer dans la réflexion…
Oui! Le nombre de femmes désirant se libérer d’une dépendance sexuelle ne cesse d’augmenter. Les comportements sont les mêmes que pour les hommes, multiples et différents selon chacune :
Masturbation solitaire, pornographie, activité sur Internet, rencontres multiples, chasse à l’homme organisée, relations amoureuses anonymes, obsession de rater la bonne affaire, anxiété pathologique de passer à côté de l’homme parfait, besoin de séduire pour cause de sous estime de soi ou de sous estime sexuelle, recherche de l’orgasme par l’autre par refus de s’abandonner ou par obsession du contrôle et de la maîtrise de l’autre, besoin de dominer, peur de la solitude, crise d’anxiété pouvant être reliées à des céphalées et des crampes musculaires, renfermement sur soi…
Une vingtaine de femmes guéries ont écrit ensemble le livre "She Has a Secret: Understanding Female Sexual Addiction" (Elle a un secret – Comprendre les dépendances sexuelles des femmes). C’est un livre excellent pour toutes les femmes concernées.
Un autre syndrome revient assez souvent dans cette problématique : L’abandonnisme.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abandonnisme
Extraits :
L’abandonnisme est un état psychologique de sentiment d’insécurité permanente lié à une peur irrationnelle d’être abandonné.
La personne qui souffre d’un état d’abandonnisme est dite abandonnique. Elle est décrite comme étant dans une demande d’affection pour combler un manque originel (une séparation traumatisante du passé), mais comme étant également dans l’impossibilité de l’accepter, recréant alors les situations d’abandon, tout en n’en supportant pas la frustration.
Au Canada, on identifie parfois un syndrome d’abandonnisme, qui ne touche pas forcément des enfants réellement abandonnés, et peut apparaître à travers des vécus d’abandon qui peuvent être totalement indécelable par l’entourage. Ce syndrome de l’enfant est caractérisé, entre autre, par le refus du contact ou de l’intimité, les reproches perpétuels aux parents, et une alternance de demande irrépressible suivie de dénigrement en cas d’obtention.
A l’âge adulte il rejoindrait le trouble de la personnalité borderline.
Le trouble de la personnalité borderline (ou trouble de la personnalité limite) est un trouble de la personnalité qui s’exprime par des humeurs changeantes, par des relations humaines délicates, par un manque de confiance en soi-même et aussi par des comportements auto-agressifs.
Extraits 2 :
http://www.inrp.fr/Acces/Biennale/6biennale/Contrib/affich.php?&mode=long&NUM=29
Nous avons mis en évidence les conséquences des divers traumatismes subit sur le narcissisme, l’image inconsciente du corps, les identifications ainsi que l’accès à l’Oedipe non effectué chez les abandonniques, et altération du moi dans ses différents rapports avec le registre symbolique.
Malgré ses défaillances la mère demeure mythique pour l’abandonnique qui tente de préserver et d’idéaliser cette bonne expérience primaire narcissique pour préserver l’objet maternel. Les déchirures narcissiques altèrent les images internes et la culpabilité conduit le sujet à s’attribuer la cause du désinvestissement maternel d’autant qu’aucune explication ne lui est fournie. L’enfant répond alors dans l’ensemble de ses comportements au fantasme de mauvais objet. Dans de telles conditions toute tentative de restauration d’une bonne image de lui-même est vouée à l’échec et l’enfant abandonnique se réfugie dans des conduites d’échec pour soulager sa culpabilité.
La blessure narcissique se manifeste en l’occurrence par une affectivité à fleur de peau et toute tentative de réparation par une simple proposition d’amour est vécu avec une extrême ambivalence et reste insuffisante pour combler son manque d’amour primitif. Ainsi l’enfant abandonnique avorte toute réponse positive à sa demande affective par peur d’une souffrance affective ultérieure plus forte encore que celle qu’il est en train de connaître.
L’abandonnique oscille alors entre une quête insatiable d’amour et un rejet destiné à détruire toute relation pouvant déboucher sur un éventuel abandon et mettre en péril cette mère idéale, seule personne susceptible de le combler.
En savoir plus sur l’abandonnisme à lire…
http://www.aidepsy.be/en_savoir_plus_abandonnisme
les autres troubles possibles qui sont l’origine ou la conséquence….
http://www.medix.free.fr/sim/nevrose-angoisse.php
http://femmesaujourdhui.com/relationships/addiction.html
Merci de me faire part de vos réactions, de vos exemples…..
GÉRER LA RELÈVE
À l’heure où commence le départ à la retraite des baby-boomers, alors que la nouvelle génération de gestionnaires n’est pas préparée à prendre la relève, alors que les générations X et Y ont d’autres attentes vis-à-vis de l’entreprise, n’est-il pas urgent de repenser le mode de recrutement et de capitaliser sur vos facteurs clés de succès?
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AUDI ET AUTOMOBILES POPULAR ou comment fourrer les clients….
QUALITÉ DE SERVICE OU QUALITÉ DE SÉVICES ????
Le contexte :
Je suis propriétaire d’une AUDI A6 avant 2001
Sur l’autoroute 15 direction sud un charmant automobiliste jette une bouteille d’eau en plastique par sa fenêtre. Je ne peux éviter la bouteille de peur de causer un accident. Celle-ci vient cogner le flexible de mon pot d’échappement. Résultat il est très légèrement percé et un petit bruit commence à s’échapper. 2 à 3 jours plus tard le bruit va en augmentant.
Je me rends chez Monsieur Muffler au coin de Iberville et Sherbrooke qui très gentiment monte la voiture sur le pont. Je peux constater de mes yeux que le flexible est enfoncé et percé. Ils me conseillent de faire réparer chez Audi.
Je m’y rends le vendredi 15 juin. Nous prenons rendez vous pour le mercredi 20 juin.
J’appelle Belair direct la compagnie qui pardonne !
Je tombe sur un employé poli, précis, efficace. Le remplacement de la pièce pourrait être prise en charge par les assurances. Bonne nouvelle !
Ils m’envoient un expert pour vérifier. L’expert m’appelle pour fixer le rendez vous. Pendant cette conversation avec l’expert j’apprends que Belair direct a des accords avec Audi Popular sur la facturation du taux horaire. 57,50 dollars l’heure si ma mémoire est bonne, contre 105 dollars l’heure pour les clients directs Audi Popular!!!
Le mercredi 20 juin je suis présent à 8 h pour laisser ma voiture chez Audi Popular. L’expert passe au garage pour regarder
1ère Faute grave de leur part ils ne savaient pas, avant que je vienne à 8h le matin, qu’un expert devait passer.
Nous reprenons rendez vous pour la mardi 26 juin.
L’expert m’appelle le soir du 20 juin pour me dire que l’assurance ne couvrira pas le remplacement car il s’agit d’usure normale. J’explique à l’expert que j’ai vu l’impact que je veux bien admettre un taux d’usure mais pas le refus total. Il reste sur sa position.
Tiens bizarre moi j’ai vu l’impact sur la pièce, chez Monsieur Muffler! Peut-être qu’en fonction des lunettes que l’on porte on ne voit pas la même chose ?
Le 26 juin j’apporte ma voiture en réparation et je demande qu’on me garde toutes les pièces. J’ai bien dit toutes les pièces ! Je reviens le 27 au matin et je demande à voir les pièces.
Tiens bizarre.
2ème Faute grave, il manque justement ce fameux flexible en métal tissé celui qui a reçu le coup, preuve formelle de mon histoire.
Les autres pièces sont là sauf ce fameux flexible en métal tissé !!!! Et bien sûr personne ne le retrouve!!!! La voiture est réparée mais,
3ème ère Faute grave elle n’est pas laver comme le veut la traditionnelle qualité de service Audi.
Devant cette situation personne ne s’excuse personne ne pose un geste « commercial ».
1871 dollars plus loin j’ai un goût très amer compte tenu des circonstances et des comportements.
Ce que je ressens ?
L’expert a décidé de façon unilatérale
Audi Popular me laisse le sentiment qu’ils n’en n’ont rien à « …… »
Le client n’a qu’à payer !
Y a-t-il une relation entre le fait que si les travaux avaient été payés par Belair direct Audi n’aurait encaissé que 57 dollars de l’heure et que la disparition de la pièce ne me permet pas de me retourner vers l’assurance avec une preuve formelle.
Y-t-il une relation entre la vérité c’est-à-dire la preuve du choc et la disparition de la pièce ?
Un peu comme si deux parties s’entendaient pour se protéger au détriment de la troisième partie ? Sans faire de paranoïa on pourrait presque le penser !
Autant de négligences aussi précises et concordantes en ce sens sont troublantes !
Par ailleurs…
Quand on sait que par la codification des travaux, le temps facturé sur les prestations n’a rien de réel avec le temps véritablement effectué et que si vous prenez, par exemple, chez un concessionnaire, le total des heures facturés aux clients avec celui des heures effectués par son personnel d’atelier il y a des écarts forts sympathiques en leur faveur !!!
Audi Popular aurait il pu faire un geste, écouter, comprendre, s’excuser.
J’ai vraiment le sentiment de m’être fait…. !!!!
Pour avoir travaillé dans le secteur automobile pendant plus de 10 ans, j’ai vu trop de choses qui ressemblaient parfois à une forme de collusion entre les experts et les garages, à des comportements de mépris envers les clients, à des facturations sans bon sens… et j’en passe !
Depuis cette date vous savez quoi????
Après 3 lettres recommandées, personne ne bouge, le concessionnaire ne s’est même pas excusé, l’assurance n’en à rien à foutre et AUDI prêtant ne rien pouvoir faire…
La vie est belle !
Comment cela s’appelle déjà ? Vous avez dit collusion ????
Cela ressemble à quelque chose comme cela !
Didier Reinach
514 349 9685
DOSSIER AUDI CANADA 70208540
La différence entre créatif et créateur.
Il convient ici de faire une distinction. Pour bien comprendre la créativité qui nous habite je vous propose de partager une de mes convictions.
La différence entre les créateurs et les créatifs est pour moi un des préalables à la compréhension de qui nous sommes, de comment nous fonctionnons et du comment se développer.
Le créateur est de mon point de vue la personne qui a une idée et qui
Le créatif, pour moi, est quelqu’un qui a des idées, mais bien souvent seulement des idées. Il les ébauche, les effleure, les caresse, les projette, les explique mais il n’est pas forcément dans leur réalisation de A à Z. Il s’arrêtera avant la fin, parfois pour repartir sur des idées nouvelles ou simplement content de son idée.
Imaginons deux personnes assises sur le bord de leur balcon. L’une et l’autre imaginent un décor en bois avec des formes, des couleurs, une certaine dimension, un certain confort. L’une va se renseigner sur les matériaux, les possibilités, le prix, le faire ou le faire faire. Elle va apprendre, rencontrer, questionner, échanger. En final elle pourra faire un choix, renoncer, sous-traiter, ou le faire elle-même en y trouvant du plaisir.
L’autre se dit que se serait sympa, joli, elle en fait les plans, le dessine, l’accroche au dessus de son bureau. Elle reste dans son rêve. L’une passe à l’action, l’autre reste dans son imagination.
L’une est un créateur, l’autre est créatif. L’une a pratiqué les bases de la pédagogie de la créativité et à se titre elle entretien ses facultés de créativité, l’autre n’entretient que ses facultés d’imagination.
Toutes les deux ont définis un projet et seulement l’une des deux personnes construit son projet ou s’implique.
L’un des principes de base pour être créateur est la rencontre, la confrontation, le questionnement suivi de l’action cohérente avec le projet. La rencontre et la confrontation renforcent, enrichissent les convictions, font grandir les personnes. Selon Socrate la confrontation, la rencontre est l’art de l’idéation.
N’en est-il pas ainsi quand on parle d’amour ? il y a ceux qui rencontrent l’autre, les autres et qui finissent pas tomber en amour par créer une famille, des enfants… et ceux qui rêvent qu’un jour ils rencontreront l’autre idéal ! Comme disait l’un de mes maîtres et mentors, Claude Roederer, lorsque je préparais mon concours d’entrée à l’école Camondo à Paris : « entre le créateur et le créatif il y a la même différence qu’entre la branlette et la copulation… »
Parmi les êtres humains beaucoup rêvent de leur futur métier, d’un avenir à leur mesure. Combien sont allés rencontrer des professionnels de ce métier ? Combien ont osé se confronter ou confronter leur rêve ?
Un artiste se confronte avec sa matière et son public.
Un musicien est confronté à la technicité de la partition, du solfège, de l’instrument pour en final se confronter à son public.
Un peintre devra également savoir manier les produits, les couleurs, les pinceaux, la toile et accoucher de son imagination. Le tout est confrontant et confronté avec des sanctions positives comme difficiles.
L’entreprise, dont les activités reposent à l’origine sur une idée, une vision, un projet, une mission, doit se confronter à la réalité des procédures, à la logique de la finance, aux besoins de ses clients. L’ensemble de la production sera confronté aux réalités du marché. De cet ensemble, si l’échange et la confrontation sont menés positivement, si l’écoute, l’acceptation, la compréhension, l’humilité sont des compétences présentes, alors naîtront d’autres idées qui viendront enrichir les hommes, les femmes et donc l’entreprise et le travail.
La confrontation est nécessaire pour être en créativité. C’est un outil de mesure qui fait parfois appel à l’humilité, à l’acceptation des différences, à l’échange, à la logique de la rencontre avec l’autre. C’est l’acceptation, la capacité à être évalué, si ce n’est jugé, parfois élu, parfois rejeté.
Dans cette approche il y des créateurs qui confrontent, se confrontent et construisent et des créatifs qui au sein de ces projets, de ses métiers produisent des idées et laissent ou non le soin à d’autres de les matérialiser. Chacun a sa place, elle est respectable.
L’histoire est pleine d’exemples qui illustrent mes propos. Combien d’entre nous ont retrouvé dans leur grenier ou leur cave, des tableaux, des inventions, des poésies, des recherches parfois géniales faites par nos aînés ? Combien d’idées circulent à travers le monde qui ne seront jamais réalisées ?
Combien d’entreprises fondées avec des idées géniales se sont véritablement construites avec d’autres dirigeants que les créateurs du début ?
Combien de brevets et d’inventions, d’idées sont exploitées par des créateurs, des gestionnaires sans relation avec les inventeurs ?
Combien de fois nous sommes nous levés le matin ou couché le soir avec la tête pleine d’idées qui ne verront jamais le jour !
L’idée de changer sa douche, l’idée de bouger les meubles de place pour un meilleur confort, l’idée de faire un repas avec des amis pour créer un instant d’émotion et d’amitié, l’idée d’appeler un ou une amie pour créer un échange, créer un souvenir ! Tous ces exemples sont des idées, des créations quotidiennes que nous faisons consciemment ou non, qui parfois voient le jour, parfois restent lettre morte.
Mots essentiels à retenir de ce chapitre : Vision – Projet – Oser- Rêve – Conviction - Confrontation.
Didier Reinach - 514 349 9685 - www.reinach.net
Pas de commentairesCréateurs et Financiers… amoures impossibles ou couple maudit
Chocs sociaux, mondialisation, produits dangereux, comptes d’entreprises bidons, menteries et cachotteries. Pendant ce temps “on” nous parle d’éthique, on nous fait des promesses qui n’engagent que ceux et celles qui les écoutent. Bref, de dégringolade en déconfiture, y-a-t-il encore de l’essence, de l’esprit, de la créativité au milieu de tout cela ? Mais où se trouve donc le processus créatif ? Celui qui apporte de la plus value, de la marge, des marchés, de l’image, de la notoriété… mais aussi de la reconnaissance, de la santé pour les individus et les organisations ? Vous avez envie de créer, vous, au milieu de tous ces imbroglios ? Je rentre chez moi, je me mets sous la couette, j’espère que demain j’aurai encore mon boulot, que startrek passera toujours à télé et que ma pizza sera toujours au fromage ! Simpliste ? Quelles organisations offrent à leurs collaborateurs la possibilité de participer, de créer, de développer des convictions, de la cohérence, mais aussi de la performance pérenne ? Et pourtant !
Le processus créatif essentiel à la réussite de chacun et de tous est facile à mettre en œuvre. Qu’est ce que la créativité ? Quoiqu’en disent certains financiers, c’est une action terriblement concrète, une œuvre de Picasso, de Mozart, une méthode, un produit… quoi de plus évident comme acte créatif ? C’est l’alliance des compétences techniques et de l’imaginaire, du savoir et de l’intuition… ou tout simplement de la logique avec l’esthétique. Les capacités du cerveau sont infinies et même exponentielles. Lorsque Steve Job créé APPLE son intuition et son savoir le guide vers un succès… mais le manque de rigueur administrative et financières mettent l’entreprise en péril. Lorsque John Sculey reprend la direction, sa logique et son sens de l’organisation vont permettre de sauver momentanément APPLE.
Mais les problèmes reviennent… Nous retrouvons là les deux expressions majeures des hémisphères gauches et droits de notre cerveau et nous voyons bien que l’alliance des deux est une source de réussites financières… d’ailleurs après maints essais, Steve Jobs revient et réinsuffle de la créativité… nous connaissons la suite. Qu’en est-il de marques comme Chanel, Dior ? Les entreprises citées sont nées sur la personnalité de leurs patrons, sur la créativité, l’expérience technique d’un métier, sur le charisme. Ces hommes et ces femmes ont été porteurs d’une culture, d’une ambiance, d’une image, d’une notoriété. Les entreprises ont suivi, elles sont parfois centenaires et continuent à rapporter des millions de dollars. Mais il en va de même dans l’industrie. Quand les Européens lancent AIRBUS, qui y croyaient ? Mais aussi Sony, Honda, et bien d’autres après des échecs, ont compris ce fameux processus créatif, cette nécessité de manager la cohérence entre la culture, la communication, le management et le marché.
Les créateurs et les financiers sont-ils condamnés à vivre comme un couple maudit ? Les financiers pensent souvent que la seule gestion suffit. Pour autant il n’y a pas de finance s’il n’y a pas de flux… Il n’y a pas de flux s’il n’y a pas d’argent en circulation… il n’y a pas d’argent en circulation s’il n’y a pas de produits ou services vendables…. Et il n’y a pas de produits ou services vendables qui ne furent créés un jour… Nous en revenons donc à la source, la créativité est à l’origine des flux financiers… l’adéquation est donc simple, un grand financier c’est bel et bien quelqu’un qui sait faire pousser les idées et qui sait les exploiter.
L’exercice n’est pas simple, peut-on être en même temps créatif et financier… Mais non ! acceptons nos différences comme des richesses complémentaires… que le créatif embauche un financier en faisant appel à un “messager” un intermédiaire chargé de garantir la bonne entente du couple… Que le financier accepte les créatifs comme un investissement à défaut d’un coût ! Mais ici c’est encore plus simple… les entreprises sont pleines de collaborateurs créatifs et performants. Il suffit alors d’investir de façon stratégique dans les ressources humaines… et la performance se multiplie.
Qu’est-ce qu’un acte créatif ? Dans l’entreprise, cela peut-être simplement un changement de bureau, faire attention aux autres, changer de lieu de réunion, demander l’avis de certains, avoir des gestes différents, re-qualifier la relation client, embaucher des moutons à 5 pattes, rechercher le talent avant le diplôme. Oser autrement mais simplement, privilégier les actions faciles et peu chères. Pas de grands chantiers, pas de mégalomanie hystérique… faire simple, jouer sur des détails, gérer l’évolution du contexte de l’entreprise, des mentalités. Peut-être introduire de l’humour quand il y a trop de rigueur, éventuellement mettre de l’émotion dans les chiffres, appeler à la joie dans les succès, expliquer ses victoires et les reproduire, accepter ses échecs et oser en faire une histoire drôle, néanmoins sanctionner mais avec le sourire…et récompenser avec vigueur. Tout cela vous semble fou ? Non c’est simplement humain et la matière grise qui transforme la vie en rose est avant tout humaine. La créativité végète à tous les étages de l’entreprise privée et publique.
L’être humain est un formidable creuset de créativité. La créativité est la force, la réussite, la dynamique d’une organisation. Le processus créatif est même utilisé en médecine dans certaines pathologies. Face aux transformations actuelles, aux secousses médiatiques, la créativité intelligente, concrète, pragmatique est le ciment d’une nouvelle expansion. Alors restez simples, soyez créatifs
Didier Reinach - 514 349 9685 - www.reinach.net
Article paru le 05 sept. 2002
Pas de commentairesDe la valeur des mots à la valeur des maux
Gérer l’évolution pour accomplir le changement plutôt que gérer le changement pour imposer l’évolution… S’il en est un qui provoque la panique et bien des maux, c’est le mot changement ! Certes me direz-vous, dans un monde où les deux tiers de la population change de conjoint comme de chemise, change de voiture et de maison au gré des aléas, on pourrait croire que le mot changement ne représente rien… Un changement décidé, volontaire, peut-être aussi bien une fuite en avant, un refus de faire face, un refus d’évoluer et de s’adapter… ou un véritable acte volontaire, pour vivre autrement ou également pour survivre !!! En entreprise le mot changement évoque bien souvent une rupture, rupture avec l’entreprise parfois, mais également rupture avec le passé, les habitudes… Gérer le changement peut-il se remplacer par : gérer la rupture ? Peut-être les choses seraient plus simples si nous remplacions le mot changement par le mot évolution.
L’être humain passe son temps à évoluer de façon consciente ou inconsciente, que cela soit subit ou décidé. Gérer l’évolution dans une entreprise, cela permet d’éviter le choc du changement et donc… de créer des ruptures. Du mot changement au mot évolution, il y a tout un concept, une culture, des comportements qui permettent à l’entreprise de croître très efficacement. Lors des changements technologiques, de l’implantation de nouveaux logiciels, de révisions de procédures, de traitement de nouveaux clients, les évolutions sont obligatoires. Ces évolutions ne sont pas seulement technologiques, elles sont mentales, psychologiques, comportementales… Or !!! C’est à ce moment qu’on rencontre les blocages, les erreurs, c’est souvent là qu’on manipule les chiffres, soit pour imposer, passer en force ou bloquer, empêcher ce fameux changement ! C’est aussi à cet instant que naissent les conflits, les tensions, les stress et donc les congés de maladie, l’absentéisme, les annulations de rencontre, la baisse de productivité, les erreurs…
Alors que de temps perdu, de paroles inutiles, de dollars gâchés… Avez-vous une seule fois calculé combien coûte les freins à l’évolution de votre entreprise ? Les freins dus au refus du changement, à la peur, au manque de confiance… à cause d’un mot ! Prenez le salaire journalier des personnes impliquées et multipliez-le par deux puis par le nombre de journées perdues. Ajoutez-y 30% de la masse salariale du département qui a subi les freins et qui a perdu de sa performance à cause de cette situation. Prenez en compte, s’il y a lieu, les conséquences directes et indirectes sur les autres départements. Ajoutez-y tous les manques à gagner. Si la technologie est censée vous faire faire des économies mesurées, chiffrées, et à cette seule condition, additionnez les économies que vous auriez pu faire si vous aviez été dans les temps (économies journalières + temps perdu).
D’expérience d’Expert, je constate en général, que d’avoir négligé de gérer l’évolution, ne pas l’avoir préparée, accompagnée pédagogiquement ces fameux « changements », on multiplie par 2 à 3 fois l’investissement de base. Le patron veut que cela change, les employés veulent évoluer et pour autant personne ne se comprend… Ne nous trompons pas, gérer le changement technologique ou non est une histoire d’hommes et de femmes, ceux qui prétendent gérer le changement en changeant les machines et les procédures sont les mêmes qui pensent que l’argent pousse dans les banques au lieu d’être le fruit du travail ! Il est donc grand temps de gérer l’évolution pour accomplir le changement… Didier Reinach Conseil Créativité et Développement d’Entreprises didier@reinach.net / (514)349-9685 Auteur du livre “Les fabuleuses richesses économiques du cerveau” Editions Emergence (Montréal)
Paru le 07 févr. 2003 sur la toile des recruteurs
Didier Reinach - 514 349 9685 - www.reinach.net
Pas de commentairesCRÉATIVITÉ ET CULTURE GÉNÉRALE
La culture générale, la connaissance de l’histoire de notre monde, la littérature, la réflexion philosophie, tous ces thèmes sont-ils, entre autres, nécessaires pour que les personnes deviennent créatives et créatrices ?
L’évolution des organisations, la gestion des employés, la vision stratégique, les valeurs socio-économiques dépendent-elles de compétences culturelles, de connaissances philosophiques ?
Qu’est-ce qui fait que certaines personnes disposent d’un charisme, d’une dynamique et savent le transmettre à leurs équipes avec passion ?
Quand un VP plein d’énergie ne trouve pas ses mots pour mobiliser ses troupes, quand une directrice marketing n’a pas la culture générale nécessaire pour se positionner dans un marché haut de gamme, quand des employés n’ont plus que des gestes violents en l’absence des mots pour exprimer leur stress et leurs angoisses….?
Peut-on se poser la question du problème de la culture générale ?
Didier Reinach - 514 349 9685 - www.reinach.net
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