Didier Reinach

Pour créer de la valeur !

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11 points clés pour faire de la formation un outil fondamental de votre stratégie

Au même titre que les entreprises mettent en place des stratégies de communication, de vente, de production, la formation repose sur une réflexion stratégique, elle est l’un des moyens majeurs pour développer un vrai leadership organisationnel.

En outre la formation bien organisée est un bénéfice tangible pour les personnes, une forme de rémunération et de reconnaissance, un investissement clé pour des résultats durables.

Comment y parvenir ?

Exercice 1
Faites l’exercice de définir vos services, vos produits, votre image, votre identité, votre vision, votre mission, vos valeurs, vos marchés, votre plus-value sur vos marchés, vos ambitions, vos objectifs.
De ce fait vous vous êtes poser les bonnes questions pour établir une stratégie de formation sachant qui vous êtes, où vous allez et quel résultat vous voulez obtenir.

Ainsi vous pouvez :

Exercice 2
Regardez l’état de vos employés en terme de compétences, de comportements, de convictions, de créativité, d’adaptabilité, de performance pour établir la cohérence avec l’exercice 1

Et

Exercice 3 (le plus important)
Mesurez le degré de leadership (on parle ici du vrai leadership…) de vos gestionnaires afin d’évaluer les risques et les opportunités en terme d’encadrement, d’implication, de motivation, de créativité, de performance et de support aux employés pour atteindre vos objectifs.

La formation est l’art de préparer ses employés, de les accompagner, de les faire évoluer, de les fortifier.
La formation est un outil de rencontre, de communication, d’écoute, de compréhension, d’adaptation.
La formation et l’encadrement de vos employés sont les moyens de renforcer, de faire évoluer votre culture d’entreprise, les comportements, les croyances, les valeurs, les compétences techniques et non techniques.

Exercice 4
Définissez vos axes de formation, les thèmes, les sujets, les besoins importants par population, par métier, par objectifs.

Exercice 5
Choisissez un/des formateurs
qui possèdent l’expérience et la connaissance des entreprises,
qui comprennent les effets systémiques des organisations,
qui soient capables d’adapter son ou ses contenus à votre identité et à vos objectifs pour enrichir votre culture et vos pratiques,
qui disposent de compétences en communication, en marketing et en ressources humaines pour y intégrer ces 3 dimensions.

Exercice 6
Définissez des objectifs de résultats qualitatifs et quantitatifs avec votre / vos formateurs pour mesurer le retour humain et matériel de votre investissement.

Exercice 7
Établissez des programmes et des cursus de formation sur une durée moyenne (12 à 24 mois) et confiez en la responsabilité aux gestionnaires des équipes.

Exercice 8
Formez vos gestionnaires à l’utilisation des outils de mesure marketing externes et à l’évaluation des employés (point 2). Formez les à mesurer les écarts et à évaluer les besoins (point 1).

Exercice 9
Donner à vos responsables RH les moyens de coacher et d’accompagner vos gestionnaires d’équipes.

Exercice 10
Anticipez sur les évolutions de vos marchés, évaluez les tendances sociologiques former vos responsables RH à ces informations.

Exercice 11
Revenez au point numéro 1 et confiez à vos responsables RH la mesure de la situation humaine de vos ressources, évaluez les écarts et revalidez votre plan de formation…

C’est ainsi, en impliquant les responsables ressources humaines dans la stratégie de votre organisation que vous leur donnerez les moyens de servir au mieux les intérêts des personnes et de l’organisation.

Didier Reinach

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10% des leaders sont des vrais leaders

Le leader noble transforme le temps en richesses,
Il fait de lui son allié le plus précieux,
L’emportant en tout temps et en tous lieux,
Il fait du temps son bras séculier,
Qui lui donne la force d’avancer et de dire,
Qui lui confère la puissance des gestes et des mots,
Qui lui octroie l’art de convaincre et de créer.

L’art de transformer le temps en richesses,
Est l’art des leaders nobles,
L’art de ceux qui écoutent sans opprobe,
Car ne vous en déplaisent,
De l’analyse à la synthèse,
Les vrais leaders ont le temps de construire des succès,
De se mettre au service d’une ambition partagée,
De faire réussir tous ceux qui veulent s’impliquer.

Les vrais leaders ne font pas la une pendant une semaine,
Tout le monde les suit pendant toute une vie.

Les vrais leaders sont des alchimistes,
Producteurs d’un élixir fantastique,
Ils font de chaque seconde une pépite d’or,
De chaque être un talent précieux.

Didier Reinach

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Les 10 clés pour devenir, être et rester un leader noble…

Certains pensent que le leadership est une chose innée dont certains héritent à la naissance….

Grave erreur numéro 1

D’autres croient que pour être un leader il faut :

Posséder l’argent et le pouvoir
Avoir un titre et une fonction
Faire la une des journaux
Se mettre sans cesse en avant

J’en passe, je vous entends sourire !

Erreur… Erreur… Erreur vous le savez autant que moi !

Devenir un leader - article 1
Avoir une ambition, une vision plus large que son propre ego.
Que cela soit à titre personnelle ou professionnel cela peut-être une ambition pour sa famille, pour son couple, pour son entreprise, pour sa collectivité, pour son pays…

«Quand l’oeuvre des meilleurs chefs est achevée, le peuple dit : c’est nous qui avons fait ça.» Lao-Tseu
et les vrais leaders sont fiers d’entendre cela !

Devenir un leader - article 2
Posséder des valeurs humanistes comme le respect, l’engagement, la fidélité, le courage, l’opiniâtreté, la créativité, le partage, la vérité.
Les valeurs humanistes sont exprimées par des comportements tangibles, cohérents en relation directe avec son ambition.
C’est ici que l’on découvre les vrais et les faux leaders. C’est ici que nous faisons la différence entre ceux qui manipulent et ceux qui sont vrais.
Ceux qui portent ces valeurs en eux et les mettent au service du plus grand nombre et ceux qui s’en font un costume de séduction pour servir leurs intérêts personnels.

Comment appréhender ces croyances, les intégrer, en faire son fil rouge ?

Devenir un leader - article 3
Développer une culture personnelle fondée sur l’analyse, la dialectique, le débat, la contradiction, la confrontation au travers de supports fussent-ils classiques, modernes, populaires… Et ainsi construire ses formules, ses mots, ses métaphores, sa pensée pour s’exprimer avec son âme, défendre ce que l’on est, être fier d’être ce que vous êtes.
Être capables de se remettre en cause, de considérer les autres comme possédants des richesses et des talents complémentaires aux vôtres et pouvant les mettre au service de votre projet.

«J’ai la prétention de ne pas plaire à tout le monde.» - Sacha Guitry

Devenir un leader - article 4
Posséder une parole impeccable. Impeccable selon son étymologie signifie sans péchés… Im peccatus en latin. Un leader tient sa parole et ses engagements, il ne change pas les règles du jeu à son avantage.
Lorsqu’il a pris un engagement il le tient, le défend, il est modèle de probité. C’est ainsi qu’il construit la confiance. Une parole impeccable génère une énergie impeccable, elle accompagne des comportements impeccables, autant de nourritures impeccables pour ceux qui nous font confiance.

Une parole impeccable est au service du projet et de l’ambition pas au service de son ego et de son paraître, c’est en écoutant et regardant les personnes sous cet angle que vous ferez la différence entre les vrais et les faux leaders.

Devenir un leader - article 5
Savoir avec qui, comment et pour quoi agir
Le leader noble sait, grâce aux 4 premiers points quels seront ses meilleurs employés pour atteindre les objectifs fixés. Au-delà des diplômes, il évalue les comportements, l’implication et la motivation de ses «troupes» pour définir sur qui il peut compter et comment grâce à ses choix il va organiser stratégiquement les opérations pour obtenir le résultat escompté.

Devenir un leader - article 6
Stratégie - Créativité
Forts d’une identité reconnue et non d’une image fabriquée, forts d’une capacité à analyser, dialoguer, confronter, fort d’une volonté plus large que leur ego, portés par leur valeurs, le vrai leader attire les meilleurs, met en scène les opérations, rassure, motive, nourrit ses employés. De ce fait sa stratégie est acceptée, partagée, confrontée. Il bénéficie de feed back créateurs de valeurs et de solutions de la part de leurs équipent. Il rend les personnes autonomes et entreprenantes.
Il sait qu’il n’y a pas de stratégie sans créativité ni de créativité sans stratégie.

La valeur d’un homme ne se mesure pas à son argent, son statut ou ses possessions. La valeur d’un homme réside dans sa personnalité, sa sagesse, sa créativité, son courage, son indépendance et sa maturité - Mark W. B. Brinton

Devenir un leader - article 7
Les valeurs sources de cohérence, d’évolution, d’adaptabilité
Le leader noble est un modèle de cohérence et d’évolution. Parce qu’il accepte le dialogue, l’échange d’informations et la confrontation intelligente, il évolue.
Grâce à la confiance de l’équipe construite solidement sur des valeurs partagées, il génère implicitement l’actualisation permanente des compétences et assure l’évolution constante de l’organisation.

Devenir un leader - article 8
Assurer un management juste, des règles comprises de tous.
Disposant d’une parole impeccable, de comportements cohérents, de valeurs partagées, le leader noble fixe des règles justes, met en place des moyens d’évaluation de la performance qui sont acceptés de tous.
Ces outils habilement rattachés aux pratiques de ressources humaines de l’entreprise permettent de gérer les évolutions, d’anticiper le changement de réaliser des entretiens d’évaluation sur des éléments concrets qualitatifs et quantitatifs.

Devenir un leader - article 9
Le leader gestionnaire des valeurs, de la compétence et de la performance
Parce qu’il a une vision stratégique des personnes et des forces internes et externes en présence le leader décrit avec ses employés leurs facteurs de leadership. Il les raccroche aux descriptions de postes. Il mesure avec eux les évolutions, note les éléments de succès, constate la motivation et l’implication sur des critères qualitatifs, il évalue les écarts. Il connaît les forces et les faiblesses de son équipe en toutes circonstances.

Devenir un leader - article 10
Le leader noble est un responsable créateur de valeurs
Obsédé par le développement personnel et professionnel de ses équipes pour l’atteinte des résultats, le leader noble n’a de cesse que de soutenir, aider, renforcer, conseiller ses employés.
Il sait où il va et pour quoi il y va.
Il connaît le niveau de ses équipes, il a évalué le chemin qui est a parcourir, il en mesure de décider avec qui, comment organiser les opérations.
Il créée de la valeur pour les personnes comme pour l’organisation.
Il se forme à la noblesse du leadership.

Didier Reinach

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Culture et valeurs sources de profits…

Juste une vidéo….
VIDEO CULTURE ET VALEURS
cliquez sur le lien
Voir la vidéo

Merci à Benjamin Bélair et à Sergio de Minicis pour leur travail et leur inspiration.

Didier Reinach

1-514-349-9685

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Actionnaires et salariés… même combat ?

Le président dit : il faut changer nos habitudes et faire évoluer la culture d’entreprise, notre façon de penser.

Les VP pensent : Normal il est nouveau, pas grave dans 5 ans il partira ailleurs.

L’encadrement se dit : à 5 ans de la retraite il est urgent de ne pas prendre de risques.

Les employés eux sont d’accord avec le président.

Chercher l’erreur !

Les analyses démontrent que la plupart des employés font bien leur travail et aimeraient le faire dans de meilleures conditions. En clair que l’encadrement leur fasse confiance et qu’il les encourage, qu’il les reconnaissent et les écoute.

Bien des employés estiment qu’ils pourraient faire mieux et plus si on leur en donnait la possibilité… Mais à quoi bon quand la hiérarchie ne montre pas l’exemple et ne donne pas envie et parfois même bloque le système.

En bref le déficit de l’encadrement est l’une des principales cause de statisme, de sclérose et de non performance.

Il y a ceux qui partent en retraite bientôt et ceux qui arrivent sans être formés au rôle fondamental de manager-leader.

Il semblerait qu’à peine 20% de ceux qui occupent des postes d’encadrement puissent faire leur métier dans de bonnes conditions.

Les arguments ?
Ils sont noyés dans les réunions, les rapports, les planifications, les jeux de pouvoir…

Imaginons un coach sportif qui passerait sont temps dans ce type d’activités ?

Je me demande si les actionnaires et les commanditaires d’une équipe sportive accepteraient longtemps un tel déficit d’encadrement et de leadership… Pour autant les actionnaires des entreprises eux s’en contentent.

Je pense qu’un de ces jours, il va falloir que les employés communiquent directement avec les actionnaires pour leur expliquer le fabuleux manque à gagner.

Alors ?
Actionnaires et salariés ?
Même combat ?

Pourquoi pas ?

Et si les actionnaires eux-mêmes faisaient l’audit RH de leurs investissements ?

Et si les primes de l’encadrement étaient calculées sur les évaluations faites à leur sujet par les employés?

Avec des idées de ce genre, je vais encore me faire des amis…!!!

Didier Reinach

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L’amour ou la douleur…. pour gérer le changement ?

Une énergie nouvelle est en train de prendre forme. Ne la sentez vous pas qui germe ? Comme de minuscules graines de vie, d’amour, d’espoir, cette énergie nouvelle pousse sans bruit avec une force extraordinaire. Elle dispose en cela, de façon naturelle, instinctive, biologique de toute la puissance du terreau fertile que représente la décomposition organique des structures actuelles.

Bien sûr très peu de personnes y croient, même si beaucoup ressentent que quelque chose de nouveau prend racine.

Il est interdit d’en parler, d’oser expliquer, de démontrer. Selon les institutions en place, mieux vaut taire la vérité.

Il vaut mieux décrire l’analyse de certaines situations comme une période difficile, un mauvais moment qui va passer en expliquant que l’on maîtrise, que l’on contrôle et tenter dans un dernier soubresaut de faire croire que demain tout ira bien grâce à des lois et des procédures. On peut essayer, manipuler les sondages, personne n’y croit !

Personne n’y croit car personne ne croit dans la loi. La loi n’est pas un credo. Les croyances que nous avons, que nous acceptons, sont celles que nous portons, que nous partageons avec l’autre que l’autre nous apporte, nous fait vivre.

Le système capitaliste va-t-il s’écrouler en miettes comme le communisme il y a quelques années ? Cela fait rire bien du monde ! Cela fait réagir bien des personnes de pouvoir. Sarcasmes et revers de manches…

Entre scandales, pots de vin, trafic d’influence, manipulations médiatiques toute une catégorie d’hommes et de femmes se croient au dessus des lois, gonflés de certitudes, organisant le spectacle de leur propre décadence. Certains de leur pouvoir ils vont, dans les mois à venir, renforcer leur prégnance, rigidifier leurs comportements et ainsi accélérer leur chute.

Il y a un an environ j’écrivais, à l’analyse de la situation et des comportements visibles, ce qu’il pouvait se produire. J’avais osé dire tout haut ce que beaucoup pensaient tout bas. Même si le temps présent m’accorde raison, mon dieu que cela est futile et triste d’avoir raison.

L’écroulement des plus brillantes civilisations a connu exactement les mêmes phases, les mêmes instants et les mêmes comportements que ceux que nous vivons actuellement.

Mais l’être humain est ainsi fait que privé de sa culture, démuni de sens, coupé de son âme, il baigne dans son orgueil, se nourrit de son ego, ou tout simplement devient aveugle et sourd, gavé de matérialité et de fausses promesses, de faux semblants, par de faux prophètes et de faux leaders.

L’ensemble des mesures prises sur le plan économique ne sont que des pansements de fortune sur un cancer profond, néanmoins les experts disent le contraire.

Pour autant :

  • L’écroulement de l’euro, du dollar,
  • La révolte de certains peuples,
  • Le radicalisme religieux ou la bêtise doctrinal de certaines églises,
  • L’enchaînement des peuples par le crédit, nouvelle prison libre d’accès à tous les volontaires,
  • Les destructions écologiques planétaires traitées avec mépris par ceux qui les provoquent,
  • Le pillage des richesses naturelles et financières par une petite catégorie de personnes au détriment des autres,

sont des éléments qui font évoluer les consciences, les mentalités, les comportements de ceux qui subissent, qui voient, entendent…

Les individus sont en train d’acquérir, sans en être conscient pour l’instant, un pouvoir phénoménal.

Demain des tribus de valeurs pourront détruire des entreprises entières sans bouger de chez eux. Ceci tout simplement parce que des dirigeants d’entreprises refusent de changer, de changer de comportements, de réviser leurs croyances, de créer une nouvelle façon de faire.

Et pour changer il y a deux façons toutes simples, dans la douleur ou dans l’amour.

À vous de choisir votre voie ou votre voix, sachant, l’histoire l’explique, que la qualité de l’énergie que vous mettrez en œuvre sera votre destinée.

Alors, Adolf Hitler ou Nelson Mandela ?

Deux films à voir : La chute du 3ème Reich et Invictus…

Bon week end à tous

Didier Reinach
1-514-349-9685

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