Didier Reinach

Pour créer de la valeur !

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LE MYTHE DE LA CAVERNE ET LE MANAGEMENT ou COMMENT TOUT MANAGEUR ET TOUT GESTIONNAIRE PEUVENT DEVENIR DES STRATÉGES

De l’antiquité jusqu’au 19e siècle, l’étude des sciences humaines et de la philosophie avait pour vocation de donner des repères dans l’action et de permettre une meilleure connaissance de la nature humaine. On y apprenait l’analyse, la pensée, la dialectique, le sens de la confrontation le tout supporté par des valeurs comme l’opiniâtreté, le respect, la discipline, l’intégrité, la rigueur, la patience, la maîtrise de soi, la créativité…

Il était du devoir de tout citoyen et de tout dirigeant de s’y intéresser et d’y exceller. Aujourd’hui, ces disciplines ou les quelques une que l’on enseigne encore, lorsqu’elles quittent enfin le sanctuaire de l’université, servent tout au plus de méthode d’épanouissement personnelle à des individus en quête de sens.

Cette situation est hautement problématique. Il serait de l’intérêt de toute organisation de revenir à ces disciplines pour augmenter sa performance sociale, économique et humaine. Afin d’explorer cette relation entre la gestion contemporaine et la philosophie, qu’il suffise d’évoquer le mythe de la Caverne de Platon.

Ce mythe est un moment clé d’un ouvrage de Platon qui s’intitule La République et qui porte sur la bonne gouvernance. La thèse de Platon est que le bon gestionnaire n’est pas un expert de processus, mais celui qui produit un «bien» pour son environnement. Le bon gestionnaire n’est pas celui qui cherche le profit, mais celui dont les décisions ont une valeur ajoutée pour sa communauté. Le produit ou le service a pour fonction d’«améliorer» la vie de ceux auxquels il est destiné.

Le mythe a pour fonction d’illustrer les difficultés que rencontre celui qui veut contribuer au mieux-être de sa communauté et offrir des services et des produits innovants. Il fonctionne de la manière suivante :

Des hommes vivent, depuis leur enfance, dans une demeure souterraine en forme de caverne. Les hommes dans la caverne se croient libres, mais en réalité, ils sont prisonniers. Ces hommes ont les jambes et le cou enchaîné de sorte qu’ils ne peuvent bouger et qu’ils peuvent seulement voir devant eux. La lumière du soleil ne pénètre pas dans la caverne. La seule source d’éclairage est un feu qui est à l’arrière des prisonniers. Entre les prisonniers et le feu, il y a des dizaines de statuettes représentant des êtres humains, des animaux et diverses autres formes naturelles. La lumière du feu sur les statuettes projette des ombres sur un mur qui est face aux prisonniers. Ainsi, les prisonniers n’ont jamais vu autre chose que des ombres. Pire : les prisonniers sont fascinés par ces ombres qu’ils prennent depuis leur enfance pour des réalités. Leurs croyances et leurs valeurs se sont construites dans un monde qu’ils croient réel mais qui n’est qu’un assemblage de subterfuges.

Aucun prisonnier ne voudra quitter cet état à moins qu’on le force car toutes les fausses valeurs et les fausses croyances qui l’anime génèrent de la peur. Si néanmoins cette situation se produit, voici ce qui arrivera. Tout d’abord, le prisonnier ne voudra pas bouger. Il va falloir le forcer à se redresser, à marcher vers la sortie, à regarder la lumière du jour.

Au début, le prisonnier va continuer à croire que les ombres ont plus de réalité que le monde qu’il découvre. Toutefois, il va finir par réaliser que le monde extérieur a plus de réalité que le monde de la caverne. Finalement, il va constater que la vraie source de sa vision est le soleil. Sans le soleil, même la caverne ne pourrait exister. S’il retourne dans la caverne pour enseigner la vérité à ses camarades et les libérer, ceux-ci vont se moquer de lui et même le tuer.

La lecture de ce mythe est instructive pour le gestionnaire, et ce, pour trois raisons :

Premièrement, le mythe permet de discerner les connaissances qui sont le plus utile pour l’entreprise, d’identifier les chaines et les ombres.
Selon Platon, la réalité est composée de deux mondes : le monde des idées et le monde sensible (c’est ce qu’illustre la distinction entre la caverne et le monde extérieur). C’est le monde des idées qui donne un sens au monde sensible. Le monde des idées consiste en nos valeurs morales alors que le monde sensible est constitué de nos perceptions.

L’idée de Platon est aisément compréhensible les valeurs morales telles que l’amour, le bonheur, la justice, le beau, guident nos actions. Selon cette théorie le bien est la valeur morale la plus importante. Cela se conçoit aisément : si vous demandez aux individus ce qu’ils cherchent pour eux-mêmes ils vont vous parler du bien (le bonheur), pour leurs amis, ils vont vous parler du bien (l’amitié), pour leur communauté, ils vont vous parler du bien (la justice).

L’approche de Platon s’applique pleinement au monde de l’entreprise. La chose la plus importante pour une organisation ce ne sont pas ses processus qui sont en constant changement comme nos perceptions sensibles, mais les valeurs de l’entreprise. Ce sont sa mission, sa vision, ses valeurs qui donnent un sens au travail des hommes et des femmes qui y consacrent une partie de leur vie. Ces mêmes valeurs qui agissent comme un aimant tant sur les employés que sur les clients à la seule condition qu’il y ait cohérence entre le discours et les comportements. Ces valeurs qui sont des briseurs de chaines, des générateurs d’évolution, de compréhension et de motivation.

Deuxièmement, le mythe donne une indication sur une des tâches les plus importantes à accomplir pour une organisation : permettre aux employés de s’approprier les valeurs de l’entreprise. Le mythe de la caverne part de l’idée très simple que seule l’éducation peut nous libérer des chaînes qui nous asservissent. L’éducation c’est à dire l’explication, l’échange, la savoir, la communication, l’exemplarité entre autre.

Seule l’éducation peut nous permettre de sortir du mensonge dans lequel nous vivons. L’ascension du monde d’ombre de la caverne vers le royaume de lumière du monde extérieur est le bien le plus désirable qu’il soit. De même que le monde du jour éclairé par le soleil est plus vrai que la nuit qui règne dans les profondeurs de la caverne, de même que le monde intelligible éclairé par l’idée du bien est plus réel et plus vrai que le monde sensible.

Ainsi, le but de l’éducation pour Platon est de détourner l’âme du monde sensible qui n’est que perception et virtualité, vers le monde intelligible et vers la contemplation de l’idée du bien. De même, l’objectif principal du gestionnaire devrait être d’éduquer ses employés à la compréhension maîtrise des valeurs de l’organisation.

Troisièmement, Platon, comme le gestionnaire, sait que cette entreprise est semée d’embûche. Le mythe de la caverne part d’une vision pessimiste et tragique de la société : les êtres humains chérissent la prison qui les opprime et s’ils rencontrent quelque part quelqu’un pour les guider vers la liberté, plutôt que de le suivre et l’écouter, ils vont préférer le ridiculiser et même le tuer. On peut ici évoquer Socrate qui est l’exemple parfait de celui qui a été condamné pour avoir osé se battre pour la liberté et la vérité.

http://fr.wikipedia.org/wiki/All%C3%A9gorie_de_la_caverne

Ce texte qui a été écrit il y a environ 2309 ans est un véritable outil stratégique d’analyse de situation et de mise en créativité d’une organisation comme d’une personne en elle même.

Il est la métaphore même de bien des situations organisationnelle et humaine. Il me semble être en partie une des clés de ce fameux combat, ou de ce fameux travail de renaissance de la créativité, de libération de son âme, de rééducation de son ego, que l’on retrouve dans les études de Carl Gustave Jung sur l’ego, l’âme, le soi.

Veut-on évoluer ? Veut-on changer nos croyances ? Quelles sont les valeurs qui nous portent. Quel est ce combat entre l’âme, l’ego et le moi, entre celui de nos valeurs profondes et celles qu’on nous impose ?

Benjamin Bélair
avec la participation de Didier Reinach

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ENCORE 40 ANS À ATTENDRE ?

La génération des 35 à 45 ans patrons propriétaires de leur entreprise est-elle vraiment celle qui pourrait changer les choses ?
Depuis plusieurs années j’ai des X dans mes clients et amis. Ces X que beaucoup regardent avec questionnement. Ces X que beaucoup imaginent arrogants, zappeurs, infidèles, arrivistes, hédonistes…

Classement un peu manichéens il me semble. Certes il y a en parmi eux qui reproduisent des schémas du passé, qui sont pris dans le paraître, l’orgueil, qui raisonnent en ego pur et dur, pris dans des croyances dépassés et puis…. Il y a tout un noyau de X parfaitement branchée sur la réalité, porteurs de valeurs fortes profondes, sincères. Des personnes à la recherche d’une vérité qu’ils veulent porter, développer transmettre.

Des femmes et des hommes dont le langage n’est pas de bois, dont les valeurs sont de participer à construire un monde avec des valeurs sincères.

Ces entrepreneurs sont en train de conquérir des marchés, d’attirer des clients importants, non pas avec des technologies nouvelles ou des idées géniales, tout simplement en affichant leurs valeurs et surtout en étant en cohérence totale avec elles.

Cette différence avec ceux qui affichent des valeurs mais ne les pratiquent pas est fondamentale. En effet nombreux sont ceux qui sur leur site internet et dans leur communication arborent des valeurs qu’ils ne vivent pas, ne respectent pas.

Les valeurs sont un atout stratégique qui fait rayonner l’entreprise. Aujourd’hui on ne raisonne plus, on résonne. Ce n’est plus du discours ce sont des comportements.

Les valeurs s’affichent et se mesurent par les comportements qui sont mis en œuvre aussi bien avec les employés qu’avec les clients et d’une façon plus large avec l’environnement.

L’effet est surprenant !

La force d’attraction des vraies valeurs que l’on porte par nos comportements est exponentielle.
De l’attraction des meilleurs talents aux meilleurs clients, en passant par la qualité des relations, cette force me semble en train de se mettre en route, silencieusement, sereinement et ce sera sans doute une des plus grandes évolutions des années à venir.

Une tendance lourde comme on dit !

Il en va de même dans notre vie privée. Ceux qui sont pris dans l’orgueil, le paraître, le contrôle, la manipulation, la peur et qui vont droit dans le mur, qui n’attirent personne, qui ne comprennent pas ce qui leur arrivent et ceux qui portent leurs valeurs avec sérénité, simplicité. Ces porteurs de valeurs, vivants, dont la vie agit comme un véritable champ magnétique, une force d’attraction du positif.

Statistiquement, les premiers ont toutes les chances de vivre des douleurs très difficiles, des faillites de vie professionnelle ou personnelle, de faire les mauvais choix, guidés en cela par leur orgueil et leur ego, démontrant qu’ils ont tout fait pour réussir.

Les deuxièmes ont acceptés la remise en cause ou bien ont eu la chance d’avoir été portés par ces valeurs dès leur naissance dans les deux cas ils se sentent suffisamment forts pour défendre leurs valeurs même si parfois ils se heurtent à des murs de cynisme et d’incompréhension.

En synthèse qu’ils s’agissent de la vie des entreprises ou de sa vie personnelle nous sommes confrontés à des épreuves, à des remises en cause.

Je crois que beaucoup grâce à cette crise ont pris conscience que le business peut se faire autour de valeurs humanistes sincères et consciemment ou non ils sont en train de construire de nouvelles relations humaines.

Soyons optimistes, si la génération des X qui j’appellerai des X à valeur ajoutée, est relayée en cela par les Y, si ils ne lâchent pas prise et transmettent ses valeurs à leurs enfants, d’ici 40 ans ont devrait en voir les fruits.

On peut donc attendre ou participer… après tout 40 ans, à l’échelle de l’humanité !

Didier Reinach

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Le nouveau capitalisme

« Pour mener les hommes, il faut marcher derrière eux » Lao tseu
En marchant derrière eux, je leur donne ma confiance, je les responsabilise, je les regarde faire, je peux les aider, les écouter, les conseiller.

Pour que je puisse marcher derrière eux en toute quiétude, je les coache, je les responsabilise, je leur donne confiance en eux, je leur fais prendre conscience de leur talent, je les forme, je les informe, je les nourris positivement et intellectuellement, je les remercie, je les écoute.

Il fût un temps ou le management consistait, selon certains grands gurus, à déléguer et à contrôler, à distribuer des tâches, à mesurer les résultats et… à sanctionner.

Les temps changent et les individus évoluent !

Crises après crises des idées naissent de nouveaux comportements, les tendances en matière de consommation se déplacent, nous partageons de plus en plus nos besoins, nos inquiétudes, nos raz le bol et aussi nos espoirs, nos souhaites, nos idéaux.
Internet permet de se rencontrer virtuellement et parfois en personne autour de valeurs, d’idées.

Des tribus se forment, des courants s’organisent, les comportements évoluent autour de nos besoins, de nos problèmes, de nos vies.

Tendances insignifiantes ?

Portons y attention ! Les tribus de valeurs s’organisent.

Valeurs de vie ou de survie, valeurs humanistes avant tout !

L’être est en train de retrouver son humanité et sa vie, il sort de sa situation de mouton innocent, consommateur « presse bouton ». Doucement certes, mais le chemin se trace, des précurseurs défrichent, d’autres vont suivre.

Ces changements apparemment philosophiques provoquent la renaissance de valeurs et de croyances fondamentales qui furent à l’origine du développement humain et de la richesse de bien des civilisations depuis plus de 2000 ans.

Après stress et détresse, déprime et suicide, la vie semble reprendre le dessus. Pas des pensées, pas que de la philosophie, des comportements, des regards, des actions, des gestes posés par lesquels on retrouve la confiance, le fait de se sentir responsable, écouté, reconnu, vivant avec un projet fondamental, sa vie !

Et dans les entreprises ?

Les richesses intellectuelles et humaines quittent l’entreprise petit à petit, sans bruit, sans heurt, parce que les valeurs capitalistes de ces dernières années n’attirent que les mercenaires et essayent de garder les autres enfermés dans de fausses croyances sclérosantes et réductrices. L’employé est présent, il fait du présentéïsme !

Alors consciemment ou non on se met à partager des visions humanistes, des groupes informels se reconnaissent, des échanges se produisent au delà des valeurs bureaucratiques, au delà des petits chefs et des jeux de pouvoir, au delà de la mécanique de productivité.

Rien de nouveau certainement, si ce n’est la possibilité extraordinaire de mettre en place un nouveau concept organisationnel qui s’appuie sur des idéaux humanistes. Un nouveau capitalisme qui produira des bénéfices encore plus grands puisque libérateur de cette fabuleuse énergie humaine.

Vous avez un doute ?

Selon les résultats d’une étude du Anderson Consulting Group’s Institute for Strategic Change,communiqués dans le livre The End of Management and the Rise of Organizational Democracy, de CLOKE, KENNETH, GOLDSMITH et JOAN (2002), : « le prix cumulatif des entreprises les mieux gérées s’était accru de 900 pour cent au cours des dix années précédentes, contre 74 % pour celles dont le leadership (naturel des décideurs) faisait défaut ».
Les auteurs ajoutent par ailleurs : « Nous avons successivement vu le travail comme « activité », « processus », « relation ». Il est temps de le voir comme « actualisation » de « l’intégrité », de « l’estime propre », des « valeurs » et de la « personnalité » servant à nous définir comme être humains. « Le management est habile à gérer les activités et les processus de l’organisation, mais éprouve de la difficulté à composer avec les relations, les attitudes, les valeurs et l’actualisation de soi ». Le « management n’a plus à assigner des tâches ou dicter des normes de conformité », mais à « identifier les problèmes » et à « assumer la charge du travail fini ».

Est-ce un nouveau concept de management ?

Certes cela change les croyances des manageurs et leurs actions quotidiennes.

Ce changement pour créer un nouveau capitalisme est bien plus efficace et producteur de richesses. Il se décline en actions probantes de management ou, lorsque le manageur devient un coach inspirant porteur de valeurs vitales, cohérent et compétent dans son rôle de management. Voir notre site professionnel

Car aujourd’hui les employés veulent être responsables. Responsables d’eux même, ne pas avoir l’impression d’être un numéro ou un exécutant de base. Ils veulent être reconnus comme responsables vis à vis de leurs collègues, de leur hiérarchie et de leurs clients. Etre responsable, cela veut dire apporter une réponse et non obéir à une directive.

Peu d’organisations réussissent faire évoluer de la sorte leur culture et leur contexte car il ya bien souvent une contradiction profonde entre les valeurs énoncées et les comportements vécus.

Travailler les comportements autour des valeurs, apprendre les gestes qui démontrent ces valeurs est une histoire d’éducation et de culture, de richesses personnelles, de richesses humaines.

Aussi simple que cela, donner de la consistance à un nouveau capitalisme, c’est donner de la consistance à la relation, à l’être, avec des modèles cohérents.

Le temps de la parole et des grands discours semblent se terminer, arrive le temps des gestes et des comportements ad hoc.

Pour mener les hommes, il faut marcher derrière eux, leur laisser la place, les mettre en avant, les valoriser, leur faire prendre conscience de leurs talents et les laisser être responsables. Les leaders de ce nouveau capitalisme vaudront de l’or, même les mercenaires en auront besoin !

DIDIER REINACH
Créateur de valeurs

CELLULAIRE : 514 349 9685
www.elixihr.com
http://blog.reinach.net
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500 000 dollars pour sauver l’économie américaine…

500 000 dollars pour sauver l’économie américaine…
Voilà un super challenge auquel j’adhère. Être président d’une des plus grandes banques au monde, la redresser, en faire un fleuron de l’économie américaine, à mon sens à moi, cela n’a pas de prix ! Il devrait même y avoir des candidats bénévoles !
Avoir le plaisir de travailler avec Monsieur Obama et de valoriser l’argent des contribuables américains, ce n’est pas tous les jours qu’une chance pareille vous est offerte !
500 000 dollars par an cela laisse de quoi vivre dans des conditions très agréables.
Respecter l’argent qui vous est confié, montrer l’exemple, donner du sens, développer de nouvelles valeurs éthiques, morales, économiques, n’est ce pas là un défi à la hauteur de toute personne qui veut changer le monde, le rendre meilleur, le reconstruire?
Personnellement moi j’achète le programme, pour un peu je me porterai candidat…
Bon sur ce, je vais envoyer mon CV à la maison blanche… faut prendre sa chance pas vrai ?

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Changeons vite nos modèles d’affaires.

Que deviens chaque cent, où passe notre argent, qu’elle plus value tangible nous apporte  chaque fournisseur ? Ces questions sont à l’ordre du jour dans la plupart des entreprises.
Les plus stratégiques ne raisonnent pas forcément en coût à réduire mais en augmentation de la valeur ajoutée pour chaque cent.  Ainsi les meilleures entreprises, celles qui vont traverser cette crise, sont à la recherche de valeur ajoutée.
Pour cela elles veulent savoir ce que leurs fournisseurs font de leur argent. Le temps n’est plus aux bidouilles et tours de passe-passe mais à la réalité et au concret.
Les fournisseurs qui vont gagner ne sont pas ceux qui vous envoient des factures avec des libellés du genre : « travaux divers » = xxxxx $ mais bien plus les informations détaillées qui permettent de comprendre à quoi à servit chaque cent payé.
Ce changement drastique indispensable est tout d’abord un changement de comportement et de mentalité. Ainsi au delà du savoir que beaucoup mettent en avant, pour gagner demain il va falloir posséder des connaissances, un savoir faire et un savoir vivre pour valoriser son travail, ses diplômes, les procédures, les normes et autres expertises techniques.
De nouvelles méthodes de gestion de la relation client sont à développer. L’écoute, la gestion, le contrôle, la motivation et l’implication doivent se partager entre clients et fournisseurs.
Le développement de la conscience des enjeux, le développement d’une culture générale, le développement d’une compréhension des effets systémiques, de leurs causes et de leurs conséquences est une urgence sociétale.
Il est certain que les entreprises qui choisissent cette voie vont gagner.
Changer de modèle d’affaire, c’est aussi changer sa façon de voir, de penser, de croire, c’est oser imaginer et sans doute tout simplement répondre aux problèmes conscients et inconscients de nos clients.
Changer de modèle d’affaires c’est proposer à nos clients des solutions, des façon de faire qui vont valoriser notre expertise.
La création de la valeur ajoutée, le développement des talents n’est plus seulement une question de savoir, cela devient une affaire de connaissance et de bon sens.

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L’art de la confrontation pour assurer un développement personnel positif, un développement organisationnel bénéfique.

Commençons par la définition du mot confrontation et de son verbe, confronter que bien des personnes confondent avec affronter.

Source antidote http://www.druide.com/

Les synonymes de confrontation

Comparaison — analyse, balance, collation, collationnement, comparaison, jugement, mesure, mise en regard, parallèle, rapprochement, recension.

Vérification — analyse, apurement, audit, censure, contrôle, épreuve, examen, expérience, expérimentation, expertise, filtrage, inspection, pointage, recensement, recension, récolement, reconnaissance, recoupement, révision, revue, suivi, supervision, surveillance, test, vérification.

Rencontre — abouchement, audience, conférence, entretien, entrevue, face à face, huis clos, interview, micro-trottoir, rencontre, rendez-vous, retrouvailles, réunion, tête-à-tête, vis-à-vis, visite.

Les synonymes de affrontement

Antagonisme — antagonisme, combat, compétition, concurrence, conflit, contentieux, contestation, controverse, débat, désaccord, différend, discorde, discussion, dispute, dissension, dissentiment, divergence, émulation, friction, heurt, incompatibilité, incompréhension, lutte, mésentente, mésintelligence, opposition, polémique, querelle, rivalité.[Familier] bagarre.

Combat — accrochage, action (de guerre), assaut, attaque, bagarre, bataille, choc, combat, conflit, échauffourée, empoignade, empoignement, engagement, escarmouche, ferraillement, feu, guérilla, guerre, heurt, hostilités, lutte, mêlée, opération, pugilat, rencontre, rixe.

[Familier] baroud, baston, bigorne, casse-gueule, casse-pipe, castagne, guéguerre, rif, rififi, riflette.

La définition du verbe confronter:

Comparer — comparer, mettre en balance, mettre en contraste, mettre en face.

La définition du verbe affronter:

Braver — braver, faire face à, faire front à, se mesurer à. Se mesurer à un adversaire — lutter, se battre, se mesurer. Dans une rencontre sportive — disputer la victoire à, disputer un match contre, jouer contre, rencontrer, se battre, se mesurer à.

La confrontation est donc bien une situation d’échanges, de partage de points de vue, d’enrichissement intellectuel, psychologique, matériel.

Dans le cadre de son développement personnel comme dans celui du développement organisationnel d’une entreprise la confrontation est une source de créativité indéniable et indispensable.

En rapport avec mon livre CRÉER, la mécanique de la créativité,

www.creer-lelivre.com,

je rappelle les éléments de base qui vont vous permettre de faire évoluer votre vie comme votre entreprise, qui vont vous permettre de développer des capacités, des aptitudes nouvelles.

Dans mon livre CRÉER, je présente les 4 C de la mécanique de la créativité. Pour vous permettre d’en profiter j’en fais ici une synthèse en insistant aujourd’hui sur le thème des croyances.

Nous vivons tous avec des croyances ancrées en nous, conscientes ou non. Ces croyances sont à la fois des filtres et des moteurs. Elles provoquent en nous des émotions positives ou négatives, elles génèrent des comportements à chaque fois en fonction des situations vécues.

Cependant ces croyances sont-elles vraiment les nôtres, celles que nous portons en nous, celles qui correspondent à l’aspiration de notre être de notre âme, de notre cœur ? Ou bien ces croyances sont elles celles de notre environnement, de nos parents, de nos professeurs.

Quelle valeur accordons nous à nos croyances personnelles, fondamentales et quelle place donnons nous aux croyances des autres, aux croyances imposées?

Par exemple

À titre personnel : si nous avons été élevé dans une famille normative dans laquelle le rationnel, le politiquement correct, la matérialité, la maîtrise des émotions, le calcul, la paraître étaient les croyances fondamentales…. et si au fond de nous nous aspirons à exprimer nos émotions, à vivre dans la vérité, si la matérialité nous sclérose et si le politiquement correct nous énerve, il se peut alors que nous vivions un conflit de croyances qui nous fasse trébucher.

Si notre environnement nous a fait croire que l’on ne pouvait aimer une personne que si elle avait un statu social au dessus du notre pour s’élever socialement, que si son compte en banque était garni, que si sa voiture était d’un modèle haut de gamme, que si on pouvait la manipuler et la faire entrer dans sa boîte à soi, mais qu’en fait nous ayons simplement envi de vivre nos émotions, nos sentiments, notre amour sans respecter pour autant une fiche technique imposée…. Ni des conditions bétonnées.

Au titre de l’entreprise :

Il se peut que l’environnement nous fasse croire ou nous ait fait croire que seule la logique financière est la solution de gestion, que posséder le pouvoir est la logique de développement, que seuls les diplômes et le savoir sont les clés de la réussite, que tout se gère avec des logiciels, des normes et des procédures.

Cependant si au fond de nous nous sommes convaincus que la créativité, l’écoute, le rencontre avec nos employés est une source de performance économique…

Dans les deux cas, celui de votre développement organisationnel ou celui de votre développement personnel, ce sera la notion de résultat tant sur le plan rationnel que sur le plan émotionnel qui vous guidera et vous fera faire le tri des bonnes et des mauvaises croyances.

Il n’y a pas une seule croyance, pas un seul credo de vie qui soit LE modèle. Il n’y a de bon credo que celui qui vous convient, celui qui vous nourrit, qui vous élève, vous fait vibrer, vous fait grandir, vous rend heureux.

Votre credo de vie, les croyances qui vous animent positivement se sont les vôtres, pas celles de vos parents, de vos amies et de tout autre environnement ou églises.

En permanence, jour et nuit, 365 jours par an, nous filtrons, écoutons, trions, évaluons, recevons des informations de toutes sortes… ces informations animent nos 5 sens, capteurs principaux de notre environnement. Ces sens sont formatés aussi bien par les croyances reçues que nos croyances intimes.

Ainsi peut-être nous coupons l’os du jambon car notre mère le faisait, car sa mère le faisait, car sa grand-mère le faisait car son poêle était trop petit à l’époque pour entrer le jambon à cuire… mais le monde n’a-t-il pas changé?…. Et votre four aujourd’hui est-il vraiment trop petit?

Nos croyances sont elles de vraies croyances ou de fausses croyances?

Si vivre vos croyances vous causent des malaises, des échecs répétitifs, des émotions négatives sont elles de bonnes croyances?

Si répéter des scénarii de vie qui vous bloque par rapport à vos aspirations profondes ne faut-il pas rechercher la cause de ce conflit intérieur et construire de nouvelles croyances porteuses de résultat positif, ceux que vous voulez obtenir, par selon les objectifs de votre entourage.

À titre personnel comme à titre professionnel sommes nous en cohérence avec nos aspirations, nos émotions, nos visions, notre projet. Nos croyances sont-elles au service de notre réussite de vie?

Dans quel but agissons nous en nous appuyant sur ce que nous croyons être nos vraies croyances?

Pour répondre aux croyances de nos parents?

Pour répondre aux croyances de notre environnement?

Pour démontrer que nous sommes une gentille fille, un gentil garçon qui répond aux attentes des autres?

Par peur de ne plus être aimé par ceux qui n’ont pas les mêmes croyances?

Pour répondre à notre besoin d’appartenance, d’appartenir à une tribu, à une église qui nous rassure?

Par peur d’être libre ?

Par peur d’être jugé?

Par peur d’être rejeté?

Par peur de ne pas être parfait?

En filigrane de cette réflexion le mot amour revient souvent chez mes clients.

Faire les choses pour être aimé de son conjoint, de ses parents, de ses enfants, de ses employés, de ses clients…. N’est ce pas se mettre en état de dépendance affective?

Si on décline le mot amour, il y a le verbe aimer, le mot amant et celui que je retiens aujourd’hui aimant.

Un aimant!

Qu’est ce qu’un aimant?

Je vous invite à lire les pages suivantes :

http://www.sciencetech.technomuses.ca/francais/schoolzone/basesuraimant.cfm#scientists

Quels sont les éléments principaux que je retire de cette lecture?

J’ai coupé volontairement certains mots et en ai ajouté quelques uns pour donner un sens véritablement adapté à mon article, c’est-à-dire de pouvoir considérer l’être humain comme une entité aimant, magnétisable, attirante…

J’ai entre autre remplacé le mot domaine par le mot croyance.

Ainsi nous avons le texte transformé suivant :

Les atomes qui forment les matériaux facilement magnétisables sont disposés en petites unités appelées domaines ou croyance.

Chaque croyance, même de dimension microscopique, contient des millions de milliards d’atomes et chaque croyance agit comme un petit aimant.

Si un matériau magnétique (ici l’être humain) est placé dans un champ magnétique fort, chaque croyance, qui normalement pointe dans toutes les directions, s’oriente graduellement dans la direction du champ.

Les croyances augmentent aussi en dimensions en se nourrissant des croyances voisines. Lorsque la majorité des croyances sont alignés dans le champ, le matériau devient un aimant.

Quel est le principe du magnétisme? Les pôles identiques se repoussent et les pôles opposés s’attirent.

Ce que je retiens de ces informations qui confirme cette fameuse mécanique de la créativité, est que lorsque nos vraies croyances, nos croyances intimes sont bien élaborées, bien structurées, une fois le tri fait de ces croyances négatives et de celles positives, une fois que la majorité de nos croyances sont alignées dans le champs magnétique de notre projet, de nos aspirations, nous devenons un aimant.

Nous attirons alors ceux qui nous seront complémentaires, ceux avec lesquels nous avons quelque chose à construire, du business, des émotions, de l’amour, de la passion, une famille, une équipe, une entreprise.

Ceci va nous apporter de l’amour. L’amour de nous même, l’amour des autres, le plaisir de déguster l’amour d’être ce que nous sommes, ce que nous devenons.

À quoi sert donc la confrontation dans tout cela ?

La confrontation de vos croyances, de vos idées avec les autres va vous servir à faire le tri, à valider vos croyances à les orienter dans la direction de vos souhaits, de vos désirs, de vos aspirations, à les enligner vers le résultat rationnel et émotionnel que vous voulez obtenir.

Faire le tri de vos croyances, c’est évaluer les types de pensées qu’elles génèrent, c’est définir les comportements quelles provoquent et les conséquences que cela a avec votre rêve, vos ambitions, votre projet.

La confrontation va vous permettre de rencontrer des gens qui vous attirent ou d’attirer des personnes qui vous sont complémentaires.

Comme un aimant, en cette situation de confrontation, si vous êtes en phase positive avec votre projet, si vos croyances génèrent chez vous des comportements en cohérence avec vos ambitions, vous allez pouvoir vous confronter avec des personnes complémentaires qui vont vous enrichir. Certes ce sera parfois déconcertant, incompréhensible, nouveau, déstabilisant, inconfortable mais enrichissant.

Si vous êtes en phase négative, c’est-à-dire si vos croyances provoquent des comportements inadaptés avec vos objectifs, alors vous serez attirés ou vous attirerez des personnes qui ne vous apporteront rien, qui renforceront vos croyances négatives et logiquement vous repousserez consciemment ou non celles qui vous pourraient vous être complémentaires.

Cette mécanique est valable tant du point de vue professionnel que personnel.

Il conviendra dans cette confrontation avec les autres de ne pas écouter que le discours des personnes avec lesquelles vous vous confrontez, mais d’entendre, de regarder, de ressentir leurs comportements et les résultats qu’elles obtiennent.

Cette démarche de confrontation est une des clés de votre créativité, cette créativité dont nous avons tous tant besoin pour construire nos vie, nos passions, nos entreprises de toutes sortes….

Je vous souhaite à tous et à toutes une très belle créativité porteuse de résultats…

Didier Reinach

www.reinach.net

www.creer-lelivre.com

514 349 9685

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